L'Union africaine ambitionne de doubler le volume du commerce interafricain d'ici 2021
Le but de l’Organisation panafricaine est de doubler le volume actuel du commerce interafricain de 14 à 28% d'ici 2021, dans le cadre du projet de la zone de libre-échange continental (ZLE).
Le commissaire au Commerce et à l'industrie de l'Union africaine (UA), Albert Muchanga, s'est dit confiant dans la création d'ici la fin de l'année en cours de la zone africaine de libre-échange.
"Nous sommes convaincus que nous aurons un marché intégré et commercialement viable à la fin de cette année", a indiqué M. Muchanga, lors d'une conférence de presse, vendredi 30 juin au siège de l'UA à Addis-Abeba, en Ethiopie, qualifiant toutefois de "très bas" le volume commercial actuel parmi les pays africains.
Selon lui, le continent africain est actuellement situé "au bon endroit et à la cible" pour réaliser les objectifs majeurs du Pacte phare de la zone de libre-échange, assurant que le bloc panafricain aspire à créer un marché continental unique pour les biens et services, avec la libre circulation des personnes et des capitaux.
Le commissaire au Commerce et à l'industrie de l’UA a estimé que cette zone de libre-échange allait offrir de "nouvelles opportunités" de progrès à l'Afrique et que ceci était en train de s'accomplir grâce à la forte volonté politique des chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'UA.
"Nous créons cette zone de libre-échange pour renforcer l'Afrique et non pas l'affaiblir", a-t-il dit, en marge de la 31e session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine (UA). Les travaux de cette dernière ont débuté, vendredi, avec la participation des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l'Union africaine, préparatoire au 29e sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l’UA (3 et 4 juillet).
(Avec MAP)
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