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Europe centrale. Qui a peur de George Soros?

Europe centrale. Qui a peur de George Soros?
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Le 14 juin 2017 à 9h45 | Modifié 14 juin 2017 à 9h45

Il est accusé d'avoir soutenu un coup d'Etat en Macédoine et des manifestations en Hongrie, quand ce n'est d'avoir fabriqué la crise migratoire vers l'Europe: le financier américain George Soros est devenu le bouc émissaire privilégié d'un nombre croissant de dirigeants aux penchants autoritaires.

Du Kremlin à Skopje, la capitale macédonienne, en passant par les coulisses du pouvoir à Washington, le milliardaire d'origine juive hongroise, âgé de 86 ans, est la cible idéale de nationalistes et souverainistes en tout genre avec ses organisations destinées à promouvoir une "société ouverte".

Dernier avatar en date: le vote mardi 13 juin par le Parlement hongrois d'une loi controversée renforçant le contrôle sur les ONG bénéficiant de financements étrangers, qui le vise tout spécifiquement.

"Soros est présenté comme le responsable de tous les bouleversements politiques. Il fait un excellent bouc émissaire pour des régimes de plus en plus autoritaires", relève l'expert allemand Ulf Brunnbauer.

"Il représente le capitalisme" aux yeux de ses détracteurs et est de fait "le parraineur financier de nombreuses organisations", ajoute ce spécialiste de l'Europe de l'Est et du Sud-Est.

Classé 29e fortune mondiale par le magazine Forbes, George Soros agit à travers sa très active fondation OSF (Open society Foundations), créée en 1984 et accusée par ses détracteurs d'ingérence politique via la défense d'une société libérale et multiculturelle.

Les pays de l'ancien bloc communiste sont depuis l'origine le champ d'action privilégié de l'OSF, qui y a déversé des milliards d'euros au profit de réformes de la finance, de la santé, de la justice et de l'éducation, de la promotion du droit des minorités et de la lutte contre la corruption.

(Avec AFP)

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Le 14 juin 2017 à 9h45

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