Assassinat de Kim Jong-Nam: Deux suspectes arrêtées
Une deuxième suspecte dans l'assassinat en Malaisie du demi-frère en disgrâce du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a été arrêtée, jeudi 16 février, dans le cadre de l'enquête sur cet homicide digne de la guerre froide, imputé par Séoul à des agents de Pyongyang.
Kim Jong-Nam est mort le 13 février après avoir été attaqué par deux femmes qui lui auraient jeté un liquide au visage dans le hall de départ de l'aéroport international de Kuala Lumpur.
Les deux suspectes ont été interpellées séparément par les policiers enquêtant sur cet assassinat, présenté par Séoul comme une preuve de "la brutalité et la nature inhumaine" du régime de Pyongyang.
Selon des responsables du renseignement sud-coréens, Kim a bien été empoisonné par des agents nord-coréens à l'aéroport de la capitale malaisienne. Il s'apprêtait à prendre un avion pour Macao, région administrative de Chine où il a passé de nombreuses années en exil.
Des images de vidéo-surveillance publiées par les médias malaisiens montrent une Asiatique présentée comme l'une des suspectes, vêtue d'un haut blanc frappé des lettres "LOL".
Plusieurs autres interpellations devraient avoir lieu dans la journée de jeudi, a déclaré un responsable de la police malaisienne, Tan Sri Noor Rahshid Ibrahim, à l'agence de presse malaisienne Bernama.
La première suspecte, Doan Thi Huong, âgée de 28 ans et détentrice d'un passeport vietnamien, devait être présentée à un tribunal malaisien jeudi matin.
Mais Abdul Samah Mat, chef de la police de l'Etat de Selangor où est situé l'aéroport, a indiqué à l'AFP que la police avait obtenu une ordonnance de détention de sept jours pour les deux femmes. La deuxième suspecte, Siti Aishah, est âgée de 25 ans et possède, elle, un passeport indonésien.
Le corps de Kim est conservé dans un hôpital de Kuala Lumpur. Une autopsie a été pratiquée, mais les résultats n'ont pas été communiqués jusqu'ici.
La Corée du Nord s'était opposée à l'autopsie, a déclaré à l'AFP un responsable malaisien proche des investigations. "Mais nous leur avons dit que la loi malaisienne s'appliquait", a-t-il ajouté.
(Avec AFP)
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