Jazzablanca dévoile ses premières têtes d’affiche
Pour sa 11e édition, Jazzablanca réinvestit les gradins de l’hippodrome d’Anfa pour proposer une configuration de scène plus festive. La scène Anfa accueillera, comme chaque année, des stars internationales du jazz, de la world et de la pop music.
Dimanche 17 avril, Jazzablanca présentera le bassiste camerounais Richard Bona. Surnommé par ses fans "The african Sting", l’auteur-compositeur-interprète propose un jazz-rock et des mélodies issues de son pays natal. Le bassiste virtuose a joué pour de grands noms tels que Didier Lockwood, Manu Dibango, Joe Zawinul, George Benson ou encore Pat Metheny. Aujourd’hui, il mène sa carrière solo avec succès et est considéré comme une star du jazz world.
Mardi 19 avril, la scène Anfa accueillera Melody Gardot. L’Américaine à la voix de velours sera de retour cette année pour présenter son nouvel album "Currency of Man". A la façon d’un carnet de voyage empreint de la soul torride des années 60 et du groove de la funk 70’s, Melody Gardot raconte l’histoire des rencontres qui l’ont marquée et qui ramènent à l’urgence de vivre "ici et maintenant". Avec "Currency of man", Melody Gardot offrira un concert intimiste et surtout magnétique.
Mercredi 20 avril, Musicien issu de l'ancienne Yougoslavie, Goran Bregovic est un des plus grands compositeurs européens. Il viendra livrer une performance généreuse et festive sur un mélange de musique tzigane et de sonorités du monde. Connu pour son travail métissé, il collabore aussi bien avec Cesaria Evora qu’Iggy Pop et signe les bandes originales pour les films d’Emir Kusturica. Son "orchestre des mariages et des enterrements" est composé d’une fanfare gitane, de polyphonies bulgares, de percussions traditionnelles, d’une guitare électrique et des chœurs de l’église orthodoxe. Sa musique, venue de la frontière où les trois religions ont vécu ensemble et se sont fait la guerre, offre finalement une catharsis nécessaire.
Jazzablanca, c'est du 16 au 24 avril 2016.
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