Maroc. La Chambre des conseillers adopte la nouvelle loi sur les énergies renouvelables
La Chambre des conseillers a adopté, mardi 29 décembre à l'unanimité, le projet de loi n°58-15 modifiant et complétant la loi n°13-09 relative aux énergies renouvelables.
Présentant ce projet de loi, le ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Abdelkader Amara, a indiqué que ce texte vise à revaloriser les capacités nationales en matière d'énergies renouvelables et à donner davantage de visibilité aux investisseurs du secteur privé et aux professionnels intéressés par des projets énergétiques.
La présentation de ce projet, a expliqué le ministre, intervient pour faire face à la croissance soutenue de la demande en électricité qui dépasse 6% annuellement et accompagner le développement socio-économique du royaume, ce qui exige, selon M. Amara, la mobilisation de toutes les capacités des énergies renouvelables dont dispose le Maroc.
L'objectif est de réduire la dépendance énergétique à l'étranger et de contribuer de manière efficace et positive dans la diminution des émissions des gaz à effet de serre, mettant en place un exemple efficient de l'exploitation des énergies renouvelables, a fait savoir le responsable marocain.
Après avoir mentionné les contraintes ayant entaché la mise en œuvre de la loi n°13-09, M. Amara a signalé que le projet de loi 58-15 vise à porter de 12 à 30 mégawatts la capacité minimale des projets de production d'énergie électrique à partir de sources d'énergie hydraulique.
Il a souligné la possibilité de vente de l'excédent d'énergie électrique issue de sources d'énergie renouvelable à des installations reliées au réseau électrique national de haute ou de très haute tension de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE), outre le principe d'ouverture du marché d'énergie électrique de faible tension produite à partir des énergies renouvelables.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.