Tour du monde des Atmani : une semaine institutionnelle à Lima
Cette semaine, les Atmani ont entamé un véritable marathon institutionnel en allant à la rencontre des médias et des responsables politique et associatifs de la capitale péruvienne.
Après le bilan de la première année que nous avons partagé la semaine dernière, nous avons entamé la deuxième année de notre périple sur une note « institutionnelle » grâce à la précieuse aide de l’ambassade marocaine de Lima.
En effet, chaque fois que nous arrivons dans une capitale, c’est l’opportunité pour nous de parler de notre pays. En général, c’est un programme de 2 semaines, où grâce à l’appui de nos ambassades, nous organisons des rencontres avec différentes institutions du pays hôte (mairie, parlement, médias, amicales, clubs, associations, universités, etc.) afin de transmettre nos valeurs et les messages d’amitiés et de dialogue. C’est aussi une belle occasion de rencontrer la communauté marocaine.
Cet exercice nous permet de parler de notre pays comme tout un chacun le fait quand il en a l’opportunité, de donner un sens à nos objectifs et de faire découvrir aux enfants le monde de adultes avec un autre regard. Enfin, et surtout, il permet aux personnalités rencontrées de découvrir notre pays à travers le témoignage d’une famille marocaine.
Tout a commencé avec une rencontre avec Susana Villaràn de la Puente, la maire de Lima, pour laquelle nous étions accompagnés par M. Berhil, premier conseiller de l’ambassade. A cette occasion, nous avons remis à la maire un message de Mohammed Sajid, le maire de Casablanca.
En effet, la ville de Casablanca nous a aimablement accordé le statut « d’ambassadeurs », ce qui nous permet de remettre au nom de la ville un message de fraternité ainsi qu’un présent symbolique.
En retour, nous sommes chargés de remettre à la ville de Casablanca un présent de la part de Mme Villaràn : un beau livre de la ville de Lima. On aimerait le garder pour nous, mais…
Les enfants assistent à toute la cérémonie avec beaucoup d’intérêt, bien que nous ayons un peu de mal à leur faire adopter la posture appropriée à une telle situation. C’est un apprentissage aussi pour eux. Le chef du protocole est quand même compréhensif, les amuse et leur offre des cadeaux. La joie des enfants est indescriptible. Les voilà qui racontent leurs expériences au Pérou, partagent des mots en arabe, parlent de leur pays… C’était un moment très touchant.
Ils sont invités à visiter la mairie de Lima et siègent avec grand plaisir dans la salle municipale, à la place du président de la République et du maire. Petit moment de bonheur pour Meïssa, Mehdi et Maya que se prêtent au « jeu des grands » sous le regard amusé des officiels !
Nous prenons maintenant la direction du Congrès de la République (le Parlement) où nous avons rendez-vous avec des parlementaires amis du Maroc. Nous y sommes accueillis chaleureusement par deux parlementaires : Maria Cuculiza et Luz Salgado.
C’est à ce moment qu’Ana Maria Solorsano, la présidente du Parlement péruvien interrompit une commission qu’elle présidait pour envoyer au peuple marocain ses amitiés ! Nous posterons la vidéo la semaine prochaine. Nous sommes tous très impressionnés.
Les enfants assistent à une présentation sur la constitution péruvienne (le Parlement dispose d’une constitution pour les enfants), suivie d’une séance photo lors de la visite de l’hémicycle. Les enfants sont autorisés à jouer au président du Parlement péruvien ! Nous sommes touchés par tant d’amitié.
Les jours suivants, l’ambassade nous a organisé plusieurs rencontres avec les médias péruviens, notamment l’hebdomadaire Velaverde, le quotidien à grand tirage El Peruano ou la radio Filarmonia, suivi d’une séance photo/interview avec Holà Pérù dans la cadre d’un partenariat avec Holà Maroc qui nous suit en Amérique latine.
A noter aussi un rencontre « magique » avec l’association des Marocains au Pérou dont le bureau est constitué de Haj Zakaria, son président, Michel, Moulay Alaoui et Faouzi. L’association est très dynamique et mobiliséé pour les causes du Maroc
Une nouvelle mission attend les enfants : présenter aux élèves d’un lycée le Maroc et leur faire une introduction à l’arabe. Les enfants de l’école sont ravis d’avoir leur prénom écrit en lettres arabe.
Les élèves découvrent avec émerveillement les traditions marocaines, les jellabas et caftans portés par la famille royale et nous pressent de questions sur notre roi, le prince héritier et la famille royale.
Mission accomplie pour Meïssa, Mehdi et Maya, et pour les parent aussi !
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.


