Rentrée scolaire 2014, l’Education nationale mise sur l'informatisation
Le ministère de l’Education nationale prépare sa rentrée… en demi-teinte. Les programmes scolaires ne connaîtront aucun changement. En revanche, le ministère entend donner un coup de fouet au projet Massar, qui tournera à plein régime à partir de la prochaine rentrée.
Les préparatifs pour la prochaine rentrée scolaire ont débuté en avril dernier, au terme d’une année mouvementée, marquée par les nombreux débats sur la qualité des programmes scolaires et la polémique sur l’informatisation du système d’information (Massar).
Y aura-t-il du nouveau pour la rentrée scolaire 2014/2015 ? Pas vraiment, nous répond-on ministère de l’Education nationale. «Les programmes scolaires n’ont pas changé depuis la réforme de la charte de l’Education et de la formation, et ne changeront pas non plus l’année prochaine. La seule retouche récente qui fut apportée à un manuel scolaire concerne le cours d’éducation civique, où a été insérée, l’année dernière, une mention pour traiter de la nouvelle constitution» nous apprend Fatima Ouahmi, chargée de la communication au sein du ministère de l’Education nationale.
Massar : chaque établissement aura son propre site web
En revanche, concernant l’automatisation des procédés, le projet de mise en route du programme Massar passera à la vitesse supérieure.
A ce propos, une note ministérielle insiste sur la création d’un site web pour chaque établissement scolaire, et ce afin de rendre effective la plateforme Massar, qui tournera à plein régime à partir du mois de novembre 2014.
En effet, la troisième et avant-dernière phase du projet Massar concerne la création de l’espace dédié aux parents d’élèves d’une part, et l’ouverture du service de délivrance des attestations en ligne, ces prestations seront disponibles en septembre prochain.
Selon le même échéancier, la quatrième et dernière phase du projet sera bouclée deux mois plus tard. Elle concerne la mise en ligne de l’ensemble des informations relatives aux ressources humaines du ministère.
Ce dernier s’engage à assurer, à travers ses enseignants, le suivi régulier des absences des étudiants et l’évaluation de leur assiduité. En parallèle, la dernière phase du projet Massar connaîtra la mise en marche de plusieurs autres services liés au suivi du parcours individuel de chaque étudiant.
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