Bac : les candidats doivent vérifier leurs cartes électroniques avant le 5 mai
Le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle a lancé un nouveau service électronique sur son site internet destiné aux élèves candidats à l'examen national unifié du baccalauréat au titre de 2014, en vue de permettre la vérification des données des candidatures via le portail officiel du ministère ou le lien (http://candidaturebac.men.gov.ma).
Cette opération vise à fournir une base de données précise et actualisée correspondant aux données contenues dans les dossiers de candidature et les documents officiels des établissements scolaires, ce qui permettra de limiter les erreurs dont la correction nécessite un effort particulier de la part du candidat et de l'administration territoriale, indique mardi un communiqué de ce département.
Ce service électronique permettra aux candidats de connaître et de valider les cartes électroniques de candidatures ou encore de demander d'effectuer les changements nécessaires au cas où les informations y figurant ne sont pas identiques à celles contenues dans les dossiers.
Il permettra également aux candidats de suivre l'exécution des demandes de rectification des données erronées durant la période consacrée à cet effet, en attendant la validation de ces rectifications par les services administratifs des établissements scolaires, en concertation avec les académies régionales et les délégations.
Ces demandes peuvent être suivies via le portail du ministère ou le compte du courrier électronique du candidat "Taalim.ma" qui peut être activé suivant ce lien "CodeMASSARàtaalim.ma". Le mot de passe est délivré par l'administration de établissement d'enseignement, précise la même source.
Le ministère appelle tous les élèves candidats à l'examen national unifié du baccalauréat à visualiser les cartes de candidature électronique et à les valider en utilisant le courrier électronique précité, et ce avant le 5 mai 2014.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.