Plus de 252.000 bénéficiaires des cours d'alphabétisation dans les mosquées en 2012-2013
Quelque 252.675 personnes ont bénéficié du programme d'alphabétisation dans les mosquées au titre de la saison 2012-2013, dont 88% de sexe féminin et 41% vivant en milieu rural, ce qui représente un taux de réalisation de 101%.
En vue de porter le nombre des bénéficiaires de 180.000 à 250.000, il a été procédé à l'équipement d'environ 4.800 mosquées en matériels didactiques, indique le ministère des Habous et des affaires islamiques dans un communiqué.
Le ministère a également équipé les bénéficiaires et les encadrants des outils pédagogiques nécessaires, souligne la même source, ajoutant que les cours d'alphabétisation ont été assurés par 5.168 encadrants dont 4.160 de sexe féminin (80,5%), alors que les opérations de suivi et d'orientation ont été confiées à 426 coordinateurs et conseillers pédagogiques.
Par ailleurs, 201.419 candidats se sont présentés aux examens terminaux, dont 179.024 ont été admis, ce qui représente un taux de réussite de 88,88%.
Cette saison a été marquée par la révision de la méthodologie pédagogique en vue de l'intégration de l'approche par compétences, l'élaboration d'un nouveau manuel permettant aux apprenants de mettre en pratique les connaissances acquises et de participer activement à la vie publique, en plus de la préparation d'une émission télévisuelle d'apprentissage à distance afin de promouvoir l'auto-apprentissage et la formation continue.
Dans le volet formation et communication, il a été procédé à l'organisation de sessions de formation aux niveaux central et provincial à l'intention des cadres pédagogiques, lesquelles ont été animées par 200 formateurs et ont porté sur les études et l'évaluation.
S'agissant de la gestion administrative et financière, le ministère fait état d'un accroissement significatif de la rentabilité en termes d'investissements en ressources humaines et d'une amélioration de l'organisation, qui ont permis la finalisation de tous les axes programmés et le versement des montants financiers alloués aux différents programme dans les délais impartis.
à lire aussi
Article : “Escobar du Sahara” : ce que les accusés doivent payer à l'Etat
Au-delà des peines privatives de liberté, le verdict comporte un important volet pécuniaire. Les condamnés devront verser près de 8,5 milliards de dirhams à l'Administration des douanes, auxquels s'ajoutent des confiscations d'avoirs, des sanctions pour infractions à la réglementation des changes et des condamnations civiles.
Article : Affaire Naciri-Bioui, le verdict : jusqu'à 12 ans de réclusion pour les principaux accusés
Abdenbi Bioui a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Saïd Naciri a, quant à lui, été condamné à 10 ans de réclusion. Les premiers détails.
Article : Affaire “Escobar du Sahara”: huit heures après la clôture de l'audience, toujours pas de verdict
CASABLANCA. Il est un peu plus de 19 heures ce jeudi 25 juin et le verdict dans l'affaire "Escobar du Sahara" ou "Naciri-bioui" impliquant Said Naciri et Abdenbi Bioui se fait toujours attendre.
Article : Casablanca : la plage de Aïn Diab envahie de déchets, des interrogations sur leur origine
Des déchets plastiques, des emballages et des caisses endommagées jonchent depuis plusieurs jours la plage de Aïn Diab. Si l'origine de cette pollution reste inconnue, les images recueillies par Médias24 relancent les interrogations sur les rejets en mer.
Article : Ebola en RDC : un premier vol marocain achemine 9 tonnes de matériel à la MONUSCO
Un avion militaire marocain a livré à Bunia neuf tonnes de matériel médical, pharmaceutique et logistique destinées à appuyer les opérations de la MONUSCO face à l’épidémie d’Ebola en Ituri. Une deuxième rotation est prévue dans les prochains jours avec du matériel complémentaire et une équipe médicale marocaine spécialisée.
Article : Dispositif national d’alerte précoce : ce qui bloque, ce qui va changer d'ici 2027
Pour sa deuxième journée, la consultation nationale sur les systèmes d’alerte précoce a mis en lumière les lacunes persistantes en matière d’évaluation des risques et de surveillance. Le nouveau dispositif national, prévu avant 2027, devrait tracer une refonte totale adossée à la promesse d'une coordination institutionnelle interopérable.