Le pavillon du Maroc élu «meilleur stand» à Atlanta
Le pavillon du Maroc vient d'être élu «meilleur stand» au salon «Atlanta international gift & home furnishings market», une des plus importantes manifestations dédiées à l'ameublement et la décoration dans le monde, tenu du 12 au 16 juillet à Atlanta aux Etats-Unis.
Le salon «Atlanta international gift & home furnishings market» réunit, en effet, chaque année plus de 3.000 exposants venus de 145 pays, avec la présence de près de 50.000 visiteurs, indique un communiqué du ministère de l'Artisanat.
Le pavillon du Maroc a également participé à trois autres salons internationaux d'artisanat dans le cadre du projet financé par la Millenium challenge corporation (MCC) et coordonné par l'Agence du partenariat pour le progrès (APP) sous l'égide du ministère de l'Artisanat.
Dix PME de l'artisanat, dont cinq de Fès et cinq de Marrakech, ont pris part au salon d'Atlanta encadré dans un stand en ilot central et aménagé dans la pure tradition du patrimoine marocain.
Etant donné la haute qualité des produits exposés et l'aménagement du stand mettant en exergue ce que l'artisanat marocain a de plus beau, cela lui a valu le prix du meilleur stand dans la catégorie des «temporaires du salon», selon la même source, qui ajoute que l'emplacement central stratégique a permis une excellente visibilité aux 10 PME marocaines présentes qui ont su mettre en évidence leur dynamisme et leur savoir-faire, et renforcer l'image du Maroc sur l'échiquier mondial de la décoration et du design.
La participation au salon international d'Atlanta s'inscrit dans le cadre du projet «Promotion des mono artisans et des PME de l'artisanat», financé par la Millenium challenge corporation (MCC), géré par l'Agence du partenariat pour le progrès (APP) et exécuté par le ministère de l'Artisanat pour promouvoir le travail et les produits des mono artisans et des PME de l'artisanat des villes de Fès et de Marrakech à travers des campagnes promotionnelles ciblées visant aussi bien les acheteurs internationaux dans les marchés internationaux cibles, que les touristes et le marché national.
à lire aussi
Article : “Escobar du Sahara” : ce que les accusés doivent payer à l'Etat
Au-delà des peines privatives de liberté, le verdict comporte un important volet pécuniaire. Les condamnés devront verser près de 8,5 milliards de dirhams à l'Administration des douanes, auxquels s'ajoutent des confiscations d'avoirs, des sanctions pour infractions à la réglementation des changes et des condamnations civiles.
Article : Affaire Naciri-Bioui, le verdict : jusqu'à 12 ans de réclusion pour les principaux accusés
Abdenbi Bioui a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Saïd Naciri a, quant à lui, été condamné à 10 ans de réclusion. Les premiers détails.
Article : Affaire “Escobar du Sahara”: huit heures après la clôture de l'audience, toujours pas de verdict
CASABLANCA. Il est un peu plus de 19 heures ce jeudi 25 juin et le verdict dans l'affaire "Escobar du Sahara" ou "Naciri-bioui" impliquant Said Naciri et Abdenbi Bioui se fait toujours attendre.
Article : Casablanca : la plage de Aïn Diab envahie de déchets, des interrogations sur leur origine
Des déchets plastiques, des emballages et des caisses endommagées jonchent depuis plusieurs jours la plage de Aïn Diab. Si l'origine de cette pollution reste inconnue, les images recueillies par Médias24 relancent les interrogations sur les rejets en mer.
Article : Ebola en RDC : un premier vol marocain achemine 9 tonnes de matériel à la MONUSCO
Un avion militaire marocain a livré à Bunia neuf tonnes de matériel médical, pharmaceutique et logistique destinées à appuyer les opérations de la MONUSCO face à l’épidémie d’Ebola en Ituri. Une deuxième rotation est prévue dans les prochains jours avec du matériel complémentaire et une équipe médicale marocaine spécialisée.
Article : Dispositif national d’alerte précoce : ce qui bloque, ce qui va changer d'ici 2027
Pour sa deuxième journée, la consultation nationale sur les systèmes d’alerte précoce a mis en lumière les lacunes persistantes en matière d’évaluation des risques et de surveillance. Le nouveau dispositif national, prévu avant 2027, devrait tracer une refonte totale adossée à la promesse d'une coordination institutionnelle interopérable.