Les superficies foresti
- Les superficies forestières incendiées au Rif sont passées de 3.861 ha en 2005 à seulement 707 ha en 2014, soit une moyenne de 11,7 ha/incendie en 2005 à 4,8 ha/incendie en 2014, indique le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD).
Cette moyenne constitue la meilleure performance à l'échelle de tout le pays et du bassin méditerranéen où la moyenne dépasse 16ha/incendie, précise le HCEFLCD dans un communiqué parvenu lundi à la MAP.
Le HCEFLCD note que le domaine forestier au niveau de la région du Rif (Tanger, Tétouan, Larache, Chefchaouen et Ouezzane) s'étend sur une superficie de 336.20 ha, ajoutant que la superficie délimitée est de 335.570 ha soit un taux de 99,8 pc.
Quant au rythme de réalisations, le communiqué affirme que la délimitation forestière n'est pas une décision administrative mais un processus légal, encadré par des textes, et qui prévoient des étapes et des procédures légales afin de garantir les droits des tierces personnes et de ce fait les délais sont fixés par la loi et ne peuvent être transgressés.
Par ailleurs, le HCEFLCD souligne que l'ouverture des carrières de sable dans les dunes littorales relevant du domaine forestier est interdite depuis 1994 et aucune autorisation dans ce sens n'a été délivrée par le Haut-commissariat.
S'agissant des carrières de gravettes, la même source tient à préciser que depuis 2006, seules 10 carrières d'extraction de gravettes et de tout-venant ont été autorisées dont 6 sont toujours ouvertes.
Le communiqué souligne à ce titre que tout projet d'ouverture de carrières interpelle plusieurs départements, et exige l'approbation de la commission des investissements du CRI, de la commission des études d'impact, de l'enquête communal et des autorités provinciales concernés.
"C'est seulement après toutes ces étapes que le HCEFLCD décide d'accorder l'autorisation d'ouverture de carrières, en veillant notamment à ce qu'il y ait absence de toute autre alternative en dehors du domaine forestier.
Le HCEFLCD rappelle que le développement durable est un arbitrage permanent entre la nécessité de développer la croissance économique et l'impératif de la préservation des équilibres écologiques. --.
MM---EXP. LC.
MAP 021157 GMT mar 2015