Le Maroc intègre la catégorie des pays à développement humain élevé (PNUD)
Le Maroc intègre la catégorie des pays à développement humain élevé, selon le Rapport global sur le développement humain 2025, rendu public par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), mardi 6 mai à New York.
Le dépassement de la valeur de l'Indice de développement humain (IDH) du seuil de 0,700 permet au Royaume d'intégrer, pour la première fois, la catégorie des pays à développement humain élevé, selon les critères du PNUD, témoignant ainsi d'une dynamique de croissance soutenue, indique un communiqué de l'Observatoire national du développement humain (ONDH).
Cette amélioration reflète des avancées significatives dans les dimensions fondamentales du développement humain : santé, éducation et niveau de vie, selon la même source, qui note que le rythme de croissance reste robuste, indiquant une transformation structurelle progressive des conditions de vie au Maroc.
Les indicateurs sous-jacents confirment cette tendance, de même que l'espérance de vie à la naissance et les années de scolarité attendues connaissent une évolution positive, précise-t-on.
Les tendances de l'IDH du Maroc illustrent cette progression constante, mettant en évidence la consolidation des efforts de développement humain engagés par le Royaume sous la conduite du Roi Mohammed VI, souligne le communiqué, ajoutant que cette évolution est le fruit de politiques publiques orientées vers le renforcement du capital humain, condition indispensable à une croissance inclusive et durable.
Le rapport du PNUD note aussi une tendance à la baisse de l'Indice d'inégalité de genre (GII), ce qui indique une amélioration progressive en matière d'égalité des sexes.
Néanmoins, les efforts du Royaume doivent se concentrer sur la réduction des taux de mortalité maternelle, l'augmentation de la représentation des femmes dans les instances décisionnelles et l'amélioration de leur accès à l'éducation et au marché du travail, relève la même source.
Par ailleurs, le rapport positionne le Maroc parmi les pays à faible incidence de pauvreté multidimensionnelle. Ce résultat traduit une nette amélioration des conditions de vie d'une large part de la population et souligne les progrès accomplis en matière de développement humain au cours des dernières années.
à lire aussi
Article : Su-57 en Algérie : l’annonce qui masque mal le décrochage face au Maroc
Souvent présentée comme une rupture stratégique, l’arrivée annoncée du chasseur russe de 5e génération reste entourée d’incertitudes. Pour Alger, elle permet surtout de projeter une image de puissance, alors que le Maroc a déjà engagé une modernisation profonde de ses capacités aériennes.
Article : Le Maroc et l’UE lancent un programme de 3,7 milliards de DH pour la politique nationale de l’eau
L’enveloppe combine 48 millions d’euros de subventions européennes et 300 millions d’euros de prêts concessionnels mobilisés auprès de la KfW, de la CDP italienne et de l’AFD, avec un appui ciblé sur les sécheresses, les inondations et la préservation des eaux souterraines.
Article : Mafoder lance une nouvelle filiale à Dakhla
Le groupe porté par Ibrahim Slaoui accélère son développement en s’implantant à Dakhla.
Article : Médicaments : derrière la réforme des AMM, la bataille des délais et des prix
Le Parlement a commencé à examiner l’une des réformes les plus sensibles du secteur pharmaceutique. Adopté le lundi 1er juin 2026 en commission, le projet de loi 27.26 est présenté par le gouvernement comme une mise à niveau urgente, mais plusieurs parlementaires y voient une réponse encore trop partielle aux blocages du secteur. Au centre du débat, les AMM, ces autorisations techniques dont les retards peuvent peser directement sur la concurrence et le portefeuille des patients. Explications.
Article : Mineures de Kariat Ba Mohamed : la FLDF veut se constituer partie civile
L’organisation féministe réclame une prise en charge psychologique, sociale et médicale des victimes présumées et appelle à la création d’un comité d’avocats pour suivre la procédure ouverte après plusieurs interpellations.
Article : Bourse de Casablanca. Le MASI décroche de 1,8%, plombé par le repli des valeurs minières
La Bourse de Casablanca a terminé la séance du 2 juin 2026 dans le rouge. Le MASI a perdu 1,79%, pénalisé notamment par le repli des valeurs minières. La capitalisation boursière est revenue à 1.082,6 milliards de dirhams, tandis que les échanges ont atteint 334,3 MDH.