Le RNI cherche un remplaçant à Boudrika au poste de coordinateur pour la préfecture d'Al Fida-Derb Sultan
Mohamed Boudrika, l’ancien président du conseil d'arrondissement de Mers Sultan, perd une responsabilité partisane au sein du RNI. Le parti du chef de l’Exécutif lui cherche un remplaçant au poste de coordinateur pour la préfecture d'Al Fida-Derb Sultan.
Les déboires s’enchaînent pour Mohamed Boudrika, l’ancien président du Raja, arrêté en Allemagne le 16 juillet sur la base d’un mandat d’arrêt émis par les autorités judiciaires marocaines.
Le 3 septembre, un bref communiqué officiel du RNI a annoncé l’ouverture des candidatures pour le remplacer au poste de coordinateur pour la préfecture d'Al Fida-Derb Sultan. Les prétendants ont jusqu’au 11 de ce mois pour déposer leurs candidatures auprès de la direction centrale du parti, à Rabat.
Mohamed Boudrika avait déjà perdu son poste de président du conseil d'arrondissement de Mers Sultan suite à une décision du tribunal administratif de Casablanca, le 2 mai, en réponse à une requête du gouverneur d’Al Fida-Mers Sultan.
Le 17 avril, le représentant de l’autorité avait adressé une lettre de mise en demeure à Mohamed Boudrika l’appelant à reprendre ses activités dans un délai d’une semaine. Ce délai épuisé le 24 avril, le gouverneur avait déclenché la procédure de révocation.
Le 15 mai 2024, il a été remplacé par le PAMiste Mohamed Touimi Benjelloun.
Arrêté à l’aéroport de Hambourg, l’ex-président du Raja est demandé par le Maroc pour plusieurs chefs d’accusation dont le faux, l’usage du faux et l’accès frauduleux à un système d’information en relation avec les activités de l’une de ses multiples sociétés immobilières.
Actuellement, la justice allemande étudie toujours la demande d’extradition formulée par le Maroc sur la base des documents qui lui avaient été transmis, le 23 juillet, par le ministère public.
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Mohamed Boudrika. “La demande d’extradition est en cours d’examen” (Parquet de Hambourg)
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