Nizar Baraka : une commission de spécialistes pour accompagner les politiques du gouvernement
Invité à l’émission "Confidences de presse" sur 2M, Nizara Baraka, ministre de l'Équipement et de l'eau a annoncé la mise en place d’une commission de spécialistes pour accompagner le gouvernement dans l'élaboration de stratégies et politiques publiques. Il est également revenu sur les différents projets routiers.
Le ministre a expliqué que le choix d'instaurer une Charte de la majorité s'expliquait par la nécessité de renforcer l'exécutif, en particulier dans un contexte marqué par la crise sanitaire. L'un des axes de cette charte repose sur la création d’une commission de spécialistes, dont l'objectif principal est d'accompagner le gouvernement dans l'élaboration de différentes stratégies et politiques publiques.
Cette commission se composera d'une "élite d’économistes, de chercheurs et d’experts dans différents domaines", a précisé Nizar Baraka. Ces derniers, issus des trois partis de la majorité, mettront leur expérience au service du gouvernement à titre volontaire, selon la même source.
Nizar Baraka a également évoqué les projets routiers sur lesquels le précédent gouvernement avait travaillé et qui restent d'actualité. Il s'agit, d'une part, de la construction d’un tunnel pour faciliter le trajet routier reliant Marrakech à Ouarzazate ; et, d'autre part, de la réalisation d'une route continentale entre Rabat et Casablanca, et ce dans le but de soulager l'autoroute actuelle.
à lire aussi
Article : Mines. Où se concentre la nouvelle richesse minière du Maroc ?
Porté par la flambée des cours des métaux et la mise en service de nouveaux sites miniers en 2025, le secteur minier marocain hors phosphates a accéléré sa cadence. Alors que le plan gouvernemental vise à atteindre 15 milliards de DH à l’horizon 2030, le secteur est d’ores et déjà en passe de franchir le cap historique du milliard de dollars de revenus dès cette année. Tour d'horizon complet.
Article : Label Vie-Retail Holding. Les dessous d’une fusion inédite qui veut redessiner le retail marocain
C’est une opération peu commune sur la place casablancaise : Label Vie, société cotée, doit être absorbée par Retail Holding, sa maison mère non cotée, appelée à devenir la nouvelle entité boursière du groupe. Derrière ce montage technique, l'ambition est plus large : transformer un ensemble d’enseignes en plateforme intégrée, capable de peser davantage au Maroc comme à l’international.
Article : Avec le Waldorf Astoria, Rabat veut changer de rang dans le tourisme haut de gamme (opérateurs)
L’arrivée du Waldorf Astoria marque un tournant dans le repositionnement touristique de la capitale, estiment la ministre de tutelle ainsi que les présidents, actuel et ancien, des CRT de Casablanca et de Rabat. Entre montée en gamme, attractivité accrue et effet d’entraînement sur l’ensemble du secteur, ce projet cristallise de fortes attentes chez les opérateurs concernés.
Article : Dans son bras de fer avec la BMCI, Abdelmalek Abroun obtient la suspension d’une saisie immobilière
Premier effet tangible du redressement personnel de Abdelmalek Abroun : le tribunal de commerce de Rabat a suspendu une vente aux enchères engagée par la BMCI sur un bien immobilier du dirigeant du groupe Abroun Gold TV Sat. Détails exclusifs.
Article : Au port de Casablanca, la congestion s’aggrave et inquiète toute la chaîne logistique
Au port de Casablanca, la congestion s’est installée dans la durée, entraînant une forte hausse des coûts pour les opérateurs et des temps d’attente particulièrement élevés pour les navires. Selon des sources jointes par nos soins, le phénomène est désormais visible à l’œil nu, avec des files qui débordent largement du périmètre portuaire. Le point.
Article : Football. La Ligue professionnelle et le casse-tête juridique de l'interdiction de déplacement des supporters
Après les incidents survenus en marge de plusieurs rencontres, la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a décidé de restreindre les déplacements de supporters visiteurs lors des prochaines journées de Botola. Présentée comme une réponse sécuritaire à la recrudescence des violences, cette mesure soulève aussi une question juridique sensible : jusqu’où une instance sportive peut-elle limiter la liberté de circulation des citoyens ?