Le développement de l'amandier se poursuit dans la province de Taza
Extension des plantations, valorisation de la production et organisation professionnelle, le triptyque adopté pour la promotion de la filière des amandes. L’approche vient d’être soulignée, lors de la dernière visite de terrain dans la province de Taza, effectuée par le ministre de l’Agriculture.
Le développement de la filière sera poursuivi les prochaines années. Notamment par l’extension des plantations d’amandier sur 2.600 ha et la constitution des coopératives autour d’un groupement d’intérêt économique (GIE). Le tout, sera accompagné par l’appui, l’encadrement et la formation au profit des agriculteurs. Ce programme devrait permettre à l’horizon 2025, d’augmenter la production de 66% et autant en ce qui concerne la valorisation pour améliorer de 50% le revenu des agriculteurs de la région.
Côté valorisation, il est à noter la mise en service d’une unité de traitement des amandes à Ras El Ma. D’un coût de 5,5 millions de DH, l’unité dispose d’une capacité de traitement de 500 Kg/heure. Elle devrait bénéficier à près de 1.700 petits exploitants.
Ce sont donc de nouveaux projets ciblant la filière des amandes qui s’est révélée particulièrement porteuse sur les dernières années. Au niveau des exportations tout comme celui de la consommation locale, ce fruit à coque est hautement prisé. Ses débouchés extérieurs, en particulier sous forme d’amandes grillées, sont fort rémunérateurs. Actuellement la superficie globale d’amandiers avoisine les 190.000 ha et assure une production dépassant les 120.000 tonnes (chiffres de la campagne 2019-2020). Ce qui place le Maroc au 4e rang mondial des producteurs (source : FAO), après les Etats-Unis, l’Espagne et l’Iran.
Les vergers traditionnels sont localisés, pour l’essentiel, dans les zones de montagne alors que les plantations modernes se situent dans les provinces de Fès, Meknès, Beni-Mellal, Azilal, Marrakech, Safi et Essaouira. A elle seule, la zone de Fès-Meknès totalise le tiers de la production nationale, bien que la superficie ne représente que 6% du total des plantations d’amandier.
Si le Maroc occupe une place importante dans la production, sa part dans les exportations demeure encore faible. En cause, l’attrait exercé par le marché intérieur où les prix pratiqués restent élevés.
De manière générale, les fruits secs sont consommés lors d’occasions festives. Bien que ces fruits secs soient sucrés, ils sont fréquemment utilisés dans de nombreux plats qui combinent à la fois le sucré et le salé. A l’occasion de certains événements (fêtes religieuses, mariages…), la cuisine marocaine a recours à ces fruits pour donner un goût particulier et un arôme prononcé. Les fruits secs sont bien évidemment largement utilisés dans la confection de pâtisseries et de gâteaux. Leur teneur élevée en oligo-éléments, en vitamines et en fibres végétales, font que leur consommation augmente et se diversifie.
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