PortNet: la gestion électronique du bon à délivrer entre en vigueur le 3 février
Le nouveau service en ligne vient rejoindre le portefeuille des services digitalisés offerts via le guichet unique PortNet.
Il s’agit de "la gestion électronique du bon à délivrer". C'est un document dont le dépôt physique auprès de plusieurs parties prenantes est nécessaire pour accomplir les formalités de dédouanement et d’enlèvement des marchandises, précise un communiqué.
Il s'inscrit dans le cadre de la simplification des démarches et la dématérialisation des processus du commerce extérieur, notamment ceux relatifs au transit portuaire et au transport de marchandises.
La gestion électronique du bon à délivrer, via la plateforme communautaire PortNet, permet aux agents maritimes, aux commissionnaires de transport autorisés (freight forwarders) et aux exploitants de MEAD (Magasins et aire de dédouanement), la création automatique des bons à délivrer (BAD) à partir des déclarations sommaires et états de dépotage des marchandises et ensuite leur transmission, via PortNet, à la douane ainsi qu’aux autres entités concernées.
L’entrée en vigueur de ce nouveau service sera effective à compter du 3 février 2020, date à partir de laquelle les bons à délivrer devraient être échangés, exclusivement, via le Guichet unique PortNet, et ce, conformément à la circulaire N° 5995/300 de l’Administration des douanes et des impôts indirects, rappelle la même source.
Le service est le fruit d’une collaboration entre l’Agence nationale des ports, l’Administration des douanes et des impôts indirects, l'Association professionnelle des agents maritimes, l’Association des transitaires agrées en douane au Maroc, l’Association des Freight Forwarders du Maroc et l’ensemble des acteurs de la communauté portuaire et logistique.
à lire aussi
Article : Prévisions météo pour le dimanche 19 juillet 2026
Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le dimanche 19 juillet 2026.
Article : Croisières : le terminal de Casablanca s’attend à un été calme
Avec seulement quelques rares escales prévues en juillet et en août, le port de Casablanca connaîtra une saison estivale particulièrement calme malgré la mise en service de sa nouvelle infrastructure. Une situation jugée prévisible, les compagnies repositionnant leurs navires vers la Méditerranée orientale en été et planifiant leurs itinéraires jusqu’à deux ans à l’avance. Un opérateur et une source de l'ONMT nous expliquent qu'il faudra deux à trois ans pour bâtir un véritable écosystème, encore freiné par le manque de guides, d’autocars et de services adaptés.
Article : Escroqueries financières et phishing : vers un renforcement de la coordination nationale
Les escroqueries financières gagnent du terrain au Maroc comme ailleurs. Réunis à Rabat à l’initiative de Bank Al-Maghrib et de l’ANRF, régulateurs, banques et institutions concernées ont alerté sur l’ampleur du phénomène et appelé à renforcer la vigilance, la coordination et les outils de prévention pour protéger les usagers.
Article : Vague de chaleur : 12 villes ont dépassé les 40°C vendredi 17 juillet
Plusieurs villes marocaines ont enregistré, vendredi 17 juillet, des températures élevées. Elles étaient 34 à dépasser les 30°C. Et 12 villes ont vu le thermomètre grimper au-delà de 40°C.
Article : Mohammed Réda Lahmini élu président de la Commission des affaires économiques, sociales et environnementales de l'APF
Mohammed Réda Lahmini, membre du bureau de la Chambre des conseillers et du groupe de la Confédération générale des entreprises du Maroc, a été élu président de la commission des affaires économiques, sociales et environnementales relevant de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).
Article : Territoires : pourquoi la richesse reste concentrée dans quelques pôles
ENTRETIEN. Entre 2014 et 2024, les disparités entre les régions se sont accentuées : Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma concentrent désormais 58,4% du PIB national. Dans cette interview, le géographe David Goeury explique pourquoi les investissements publics ne suffisent pas à combler ces écarts, et ce qui manque aux territoires en retard pour créer durablement des emplois et de la valeur.