Christine Lagarde mise en examen en France
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a été mise en examen, mercredi par la Cour de justice de la république (CJR) en France, pour "négligence" dans l'affaire de l'arbitrage en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie face au Crédit Lyonnais.
L'ancienne ministre de l'Economie a été entendue mardi pour la quatrième fois dans le cadre de cette affaire par les magistrats de la CJR, instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l'exercice de leur fonction.
Christine Lagarde a immédiatement réagi en affirmant que sa mise en examen était "infondée" et qu'elle allait déposer un recours, assurant à la presse qu'elle n'a pas l'intention de démissionner du FMI. "Je retourne travailler à Washington dès cet après-midi", a-t-elle précisé.
L'affaire remonte à 2008 et porte sur une sentence arbitrale octroyant quelque 400 millions d'euros à Bernard Tapie, dont 45 millions d'euros au titre du préjudice moral, pour clore le long litige qui opposait cet homme d'affaires au Crédit Lyonnais sur la revente d'Adidas.
La CJR, qui a placé Mme Lagarde sous le statut de témoin assisté en mai 2013, cherchait à comprendre le rôle que l'ancienne ministre a pu jouer dans la décision prise à l'automne 2007 de préférer un arbitrage, soit une justice privée, à la justice de droit commun pour trancher cette affaire.
La justice reproche également à l'ancienne ministre de ne pas avoir introduit de recours contre l'arbitrage une fois qu'il a été rendu.
Dans le volet non-ministériel du dossier, cinq personnes ont été mises en examen pour "escroquerie en bande organisée", dont Bernard Tapie et l'ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy et actuel PDG de l'opérateur téléphonique Orange, Stéphane Richard.
(MAP)
à lire aussi
Article : Sahara: despite Algiers’ efforts, Washington’s position remains unchanged
On the sidelines of the Antalya Diplomacy Forum in Turkey, Algeria’s foreign minister and the U.S. president’s senior advisor for Arab and African affairs discussed several regional issues, including the Sahara. Yet behind the carefully worded Algerian statement, Washington’s support for Morocco’s territorial integrity remains clear and unchanged. Since December 2020, that position has taken on the weight of state continuity, suggesting it will endure regardless of political turnover in Washington or diplomatic initiatives from Algiers.
Article : Santé animale : Biopharma et le Tchad passent à la phase opérationnelle de leur partenariat
La société pharmaceutique marocaine Biopharma a signé à N’Djamena une feuille de route de coopération avec l’Institut tchadien de recherche en élevage pour le développement (IRED), dans le cadre du renforcement de la coopération maroco-tchadienne dans le domaine de la santé animale.
Article : Casablanca : la commune dément auprès de Médias24 une rumeur sur une fermeture des commerces à 23 heures à Anfa
La commune de Casablanca a démenti, auprès de Médias24, l’existence d’une décision imposant la fermeture des commerces, cafés et restaurants à 23 heures dans le ressort de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, après la circulation d’informations en ce sens sur certains sites et réseaux sociaux.
Article : Football : le Salvador annonce un amical contre le Maroc le 3 juin en vue du Mondial 2026
Annoncée par le président de la fédération salvadorienne, la rencontre doit se jouer à Landover, dans le Maryland, alors que la FRMF n’a pas encore confirmé officiellement cette affiche.
Article : Sahara: Brussels is already turning its attention to investment
On Medi1TV, the EU’s High Representative for Foreign Affairs suggested that a “political” resolution of the dispute over the Southern Provinces could accelerate a European dynamic already taking shape on the ground.
Article : Mondial 2026 : 150 dollars pour se rendre au MetLife Stadium, Maroc-Brésil plombé par la flambée des transports
Alors que huit matches, dont la finale, doivent se tenir dans cette enceinte du Grand New York, les autorités locales invoquent la nécessité de ne pas faire supporter la facture aux contribuables, au prix d’un renchérissement du déplacement des supporters, y compris ceux des Lions de l’Atlas attendus en nombre face à la Seleção brésilienne.