Fuite des cerveaux, de l’exode des muscles à l’exode des neurones

Devrions-nous nous en réjouir ou nous en vouloir, après la lecture de l’article élogieux paru en juin dernier dans le magazine français Marianne sur la qualité des hauts cadres marocains qui animent la place financière française? L’hebdomadaire loue leur formation et affirme qu’ils représentent dans certains services plus de 40% des effectifs. Si cela est vrai dans la finance, quid de la présence des nôtres dans des secteurs comme la médecine et les hautes technologies en France comme dans d’autres pays développés ?