Tag: croissance

Despite a challenging environment, Lekjaâ forecasts 5.3% growth and a deficit cut to 3%
13 mai 2026Fouzi Lekjaâ expects growth of around 5.3%, partly driven by the agricultural rebound. According to him, this momentum should help bring the budget deficit down to 3% of GDP and stabilize Treasury debt at around 66%.

Malgré une conjoncture difficile, Lekjaa prévoit une croissance de 5,3% et un déficit ramené à 3%
13 mai 2026Fouzi Lekjaa table sur un taux de croissance d’environ 5,3%, porté en partie par le rebond agricole. Cette dynamique devrait permettre, selon lui, de ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB et de stabiliser l’endettement du Trésor autour de 66%.

Industrie, services publics, agriculture : les secteurs qui ont tiré l’économie marocaine en 2025
1 avril 2026En 2025, l’économie marocaine a enregistré une croissance réelle de 4,6% (première estimation officielle), un rythme inédit depuis 2017 hors rebond post-Covid. Derrière cette progression, certains secteurs ont nettement soutenu l’activité, tandis que d’autres ont peu contribué.

Peu à peu, la croissance économique se détache de l’agriculture
1 avril 2026Sur longue période, la croissance marocaine a presque toujours suivi le rythme de l’agriculture. Quand celle-ci allait bien, l’économie tenait. Quand elle reculait, la croissance ralentissait. Mais les années 2024 et 2025 semblent ouvrir une nouvelle phase, en rompant avec une régularité observée depuis le début des années 2000.

BAM, MEF et FMI, trois lectures différentes de l’économie marocaine à l’horizon 2028
24 mars 2026Le FMI vient de publier ses prévisions pour plusieurs agrégats de l’économie marocaine, à l’issue de la consultation au titre de l’article 4. Elles se rapprochent en partie de celles de Bank Al-Maghrib et du ministère de l’Économie et des Finances, mais montrent aussi des écarts sur d'autres indicateurs. Détails.

Guerre d'Iran : un choc énergétique déjà estimé à 15 MMDH et trois scénarios pour l’économie marocaine
18 mars 2026Jusqu’à 90 MMDH de surcoût énergétique par an pour le Maroc en cas de conflit prolongé au-delà de 12 mois : Saham Research décrypte, à travers trois scénarios, les impacts sur la croissance, l’inflation, les finances publiques, la balance des paiements, le dirham, les taux et le marché boursier.

Le FMI encourage le Maroc à transformer l’élan d’investissement en gains sociaux durables
12 février 2026À l’issue de sa mission au titre de l’Article IV 2026, l’institution estime que la montée en puissance de la dépense publique ne produira pleinement ses effets qu’à la condition de renforcer le capital humain, avec la santé et l’éducation en première ligne. Détails.

Conjoncture. Le HCP estime la croissance à 4% au T4 2025 et anticipe 4,2% début 2026
13 janvier 2026Le HCP livre une première lecture de la fin 2025 avant la publication des comptes nationaux. Selon le point de conjoncture, la croissance se serait maintenue autour de 4% au T4 2025, portée par la demande intérieure, avant une légère accélération attendue début 2026.

Croissance sans inflation : le paradoxe marocain expliqué par les importations
7 janvier 2026En 2025, l’économie marocaine présente une configuration atypique, une croissance réelle solide qui coexiste avec une désinflation marquée. Ce reflux des prix trouve son origine principale dans la baisse significative des prix à l’importation, qui agit comme un puissant mécanisme externe de désinflation.

Croissance économique au T3-2025 : lecture des dynamiques sous-jacentes
1 janvier 2026La croissance au 3e trimestre (T3) 2025 apparaît moins solide quau premier semestre. Derrière un taux de 4% porté principalement par l’investissement public, la dynamique productive ralentit et les relais de croissance peinent à se consolider. Dans le même temps, le secteur secondaire ainsi que certaines activités de services montrent des signes de fatigue.

Économie : quels relais de croissance après la fin des chantiers du Mondial ?
10 décembre 2025Sur les deux premiers trimestres de 2025, la croissance affiche un rythme supérieur aux années précédentes. Portés par une conjoncture favorable, le BTP et le tourisme affichent les taux de croissance les plus importants, avec des effets d’entraînement sur plusieurs secteurs. Il reste toutefois à préparer l’après, car il faudra des relais plus durables pour éviter un essoufflement lorsque le cycle des grands chantiers se normalisera.

Croissance, innovation et destruction créatrice : des leçons du Nobel 2025 pour le Maroc ?
15 octobre 2025Le Nobel d’économie 2025 souligne le rôle de l’innovation et de la destruction créatrice dans la croissance. Quels enseignements le Maroc peut-il en tirer ?
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