Khalil Haddaoui

Ancien ambassadeur

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LES ELUCUBRATIONS DE BOLTON

Le 24 décembre 2020 à 10:22

Modifié le 24 décembre 2020 à 13:29

John Bolton s'oppose à la proclamation du Président Trump concernant la marocanité du Sahara. Khalil Haddaoui lui répond ici, argument contre argument.

John Bolton prétend bien connaître la question du Sahara occidental. Il a été proche collaborateur de James Baker, ancien Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies.

Ce qui m’a toujours frappé chez ces deux personnalités, ainsi que chez leur compatriote Christopher Ross, ancien Envoyé personnel du Secrétaire Général des NU, c’est leur habileté à escamoter le rôle fondamental de l’Algérie dans ce qu’on appelle la question du Sahara. Laisser croire que la persistance de ce conflit est dûe au non respect du droit à l’autodétermination, c’est tromper la communauté internationale.

Pour dénouer l’écheveau de ce problème, il faut le placer dans le cadre géostratégique de la région du Nord-Ouest de l’Afrique, en tenant compte de la propension du pouvoir algérien à l’expansionnisme et son obsession d’avoir un accès à l’Océan Atlantique. Je recommande à John Bolton de bien scruter la carte de l’Afrique du Nord.

Le 2 novembre 2001, James Baker a reçu à son Institut à Houston, le Président algérien Abdelaziz Bouteflika. Le Secrétaire Général des Nations Unies en a fait mention dans son rapport du 20 février 2002 (S/2002/178) : « Les 24 et 25 janvier 2002, mon envoyé personnel, James A. Baker III, s’est rendu au Maroc où il a été reçu deux fois par S.M. le Roi Mohammed VI. Le but de cette visite de mon Envoyé personnel était d’informer les autorités marocaines que l’Algérie et le Front Polisario avaient rejeté le projet d’accord cadre, comme le lui avait réaffirmé le Président Abdelaziz Bouteflika d’Algérie lors de la visite de ce dernier à l’Institut James Baker à Houston (Texas) le 2 novembre 2001, et que à son avis, l’Algérie et le Front Polisario seraient disposés à examiner ou à négocier une division du territoire comme solution politique au différend concernant le Sahara occidental. »

Bolton dit lui-même avoir été proche collaborateur de Baker ; pourquoi, à ce moment-là, ne se sont-ils pas opposés à cette proposition algérienne de diviser le territoire comme « solution politique », alors qu’elle est une violation flagrante au principe du droit à l’autodétermination ?

Le Maroc, quant à lui, l’a catégoriquement rejetée, en adressant une lettre au Conseil de sécurité (S/2002/192)  le 25 février 2002,  affirmant notamment qu’ « en marquant sa disponibilité à discuter d’une partition du territoire, l’Algérie dévoile au grand jour ses véritables motivations dans ce conflit artificiel qu’elle a créé de toutes pièces et entretenu systématiquement depuis. La démarche algérienne, sous couvert de défense du droit à l’autodétermination, sert, en fait, des prétentions d’ordre géopolitique manifestes. Or, en se ralliant à l’idée de partition, l’Algérie trahit le principe du droit à l’autodétermination dont elle s’est prévalue jusqu’à présent, puisqu’elle souhaite engager un marchandage pour diviser des terres et des populations que tout rassemble dans un lien indéfectible, au sein du Royaume du Maroc. Ce faisant, l’Algérie met fin à la fiction d’un « peuple sahraoui. »

A ce sujet, il faut savoir que le Sahara est une immense aire géographique qui se trouve sous plusieurs souverainetés. Pour ne citer que cette région du Nord-Ouest africain, il y a un Sahara marocain, comme il y a un Sahara algérien et un Sahara mauritanien. Il n’y a pas de différence ethnique entre les populations de ces régions comme le laisse entendre Bolton dans son article. Parler d’un « peuple sahraoui » uniquement des populations qui se trouvent dans le Sahara marocain est une fiction.   

M. John Bolton accuse le Maroc d’avoir empêché la tenue du referendum d’autodétermination, décidé par la résolution 690 de 1991. La vérité est tout autre, c’est le Conseil de sécurité qui, devant les difficultés d’établir les listes électorales, a recommandé au Secrétaire Général, par sa résolution du 29 février 2000 (S/RES/1292) « de demander à son Envoyé personnel de prendre l’avis des parties et, compte tenu des obstacles existants et potentiels, d’étudier les moyens de parvenir à un règlement, rapide, durable et concerté de leur différend. »

Par ailleurs, Bolton oublie que le Roi Hassan II avait déjà proposé un référendum d’autodétermination au 18ème Sommet africain tenu à Nairobi (Kenya) au mois de juin 1981. La résolution AHG/RES.103 (XVIII), adoptée à cette occasion, avait félicité le souverain marocain et décidé de mettre sur pied un Comité de mise en œuvre, composé de sept Chefs d’Etat, auquel le Sommet a donné mandat « de prendre avec la participation des Nations Unies, toutes mesures nécessaires en vue de garantir l’exercice d’un referendum d’autodétermination général et régulier de la population du Sahara occidental. »

La réalité que Bolton ignore, ou feint d’ignorer, c’est l’Algérie qui a toujours été contre un référendum d’autodétermination, tout en disant le contraire. Elle a été mécontente de la décision du Sommet africain puisqu’elle avait déjà décidé de l’avenir de la population en reconnaissant une prétendue république sahraouie.

Le 27 février 1981, le défunt secrétaire général du Polisario, Mohamed Abdelaziz, déclarait, avec arrogance, à l’agence de presse algérienne : « Pour notre part, l’idée d’un référendum est révolue et nous invitons l’OUA à venir le constater sur place. »

L’objectif de l’Algérie a été de faire admettre au sein de l’OUA, une prétendue république qu’elle a installée dans les camps de réfugiés sur son territoire, sans tenir compte de la volonté des populations. C’est ce qu’elle a finalement atteint, de connivence avec le Secrétaire Général administratif de l’OUA, qui a installé, à l’occasion de la conférence ministérielle de février 1982, cette prétendue république, par un coup de force, en violation des articles 4 et 28 de sa Charte qui prévoient comme conditions d’adhésion d’être « un Etat africain, indépendant et souverain. »

C’était le meilleur moyen de saborder le référendum qu’avait décidé d’organiser l’OUA en collaboration avec l’ONU pour fin 1982. S’ensuivit une crise de l’Organisation africaine qui a reporté sine die sa Conférence au Sommet prévue pour le mois de juillet de la même année. Pour mémoire, il régnait à ce moment-là une atmosphère délétère au sein de l’OUA où quelques pays dirigés par des dictateurs, alignés sur l’Union soviétique, imposaient leurs lois face à une majorité médusée, et considéraient le Maroc comme « l’allié de l’impérialisme. »

Le  pouvoir algérien a hérité d’un immense territoire aux frontières arbitraires tracées par l’ancienne puissance coloniale qui avait intégré des territoires marocains dans « l’Algérie française ». Cela lui a donné une propension à vouloir dominer toute l’Afrique du Nord, et le Sahara occidental a été une aubaine pour envisager  d’y installer un Etat vassal qui lui permettrait  l’accès à  l’Océan Atlantique. Si Bolton n’a pas compris ce qui se cache derrière le voile de l’autodétermination, alors il ne comprendra  jamais l’essence de ce conflit.

Je ne sais pas si Bolton connaît bien le Polisario, pour lequel il semble avoir de la sympathie, jusqu’à l’encourager à poursuivre la guerre ; ce qui n’est pas étonnant de sa part, puisqu’il est connu pour un va-t-en guerre ; il a été un farouche partisan de la guerre en Irak. Je voudrais lui rappeler que ce mouvement n’a été créé qu’en 1973, c’est-à-dire à peine deux ans avant la décolonisation du territoire. Il n’a jamais été reconnu comme mouvement de libération par l’organisation africaine, comme l’ont été les authentiques mouvements de libération de l’Afrique. Et il est de notoriété publique que c’est le pouvoir algérien qui le finance  et le fournit en armes.

 Je ne voudrais pas conclure sans attirer l’attention sur la tragédie des réfugiés installés dans des camps au sud de Tindouf en Algérie.

Les autorités de ce pays ont gonflé leur nombre en le fixant à 165.000 pour obtenir l’aide humanitaire des organisations internationales, alors que d’après des données fiables, ils seraient entre 30 et 40.000.

Ces réfugiés ne jouissent d’aucun droit que prévoit la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951. Jusqu’à ce jour, les autorités algériennes refusent au Haut Commissariat pour les Réfugiés de procéder à leur recensement.

En 2005, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le HCR ont décidé « en attendant leur enregistrement » de fournir l’aide pour seulement 90.000. L’Algérie, pays d’accueil de ces réfugiés, préfère dépenser des millions de dollars pour financer des lobbies, ainsi que les dizaines de représentants du Polisario qui vivent confortablement dans les grandes capitales du monde, comme celui qui est installé à Washington depuis plus de vingt ans et que doit certainement connaître M. Bolton, puisque c’est un bon ami du sénateur républicain de l’Oklahoma James Inhofe.

Le Maroc, qui est une vieille nation, jalouse  de son indépendance, rebelle à toute servitude, ne fait que mener un combat légitime, à savoir celui de son unité nationale et son intégrité territoriale. Pour ce combat, le peuple marocain unanime est prêt à ne reculer devant aucun sacrifice. Comme l’a dit le Roi Mohamed VI : « Le Sahara est une question d’existence et non une question de frontières. »

Khalil Haddaoui

Ancien ambassadeur

LES ELUCUBRATIONS DE BOLTON

Le 24 décembre 2020 à13:29

Modifié le 24 décembre 2020 à 13:29

John Bolton s'oppose à la proclamation du Président Trump concernant la marocanité du Sahara. Khalil Haddaoui lui répond ici, argument contre argument.

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John Bolton prétend bien connaître la question du Sahara occidental. Il a été proche collaborateur de James Baker, ancien Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies.

Ce qui m’a toujours frappé chez ces deux personnalités, ainsi que chez leur compatriote Christopher Ross, ancien Envoyé personnel du Secrétaire Général des NU, c’est leur habileté à escamoter le rôle fondamental de l’Algérie dans ce qu’on appelle la question du Sahara. Laisser croire que la persistance de ce conflit est dûe au non respect du droit à l’autodétermination, c’est tromper la communauté internationale.

Pour dénouer l’écheveau de ce problème, il faut le placer dans le cadre géostratégique de la région du Nord-Ouest de l’Afrique, en tenant compte de la propension du pouvoir algérien à l’expansionnisme et son obsession d’avoir un accès à l’Océan Atlantique. Je recommande à John Bolton de bien scruter la carte de l’Afrique du Nord.

Le 2 novembre 2001, James Baker a reçu à son Institut à Houston, le Président algérien Abdelaziz Bouteflika. Le Secrétaire Général des Nations Unies en a fait mention dans son rapport du 20 février 2002 (S/2002/178) : « Les 24 et 25 janvier 2002, mon envoyé personnel, James A. Baker III, s’est rendu au Maroc où il a été reçu deux fois par S.M. le Roi Mohammed VI. Le but de cette visite de mon Envoyé personnel était d’informer les autorités marocaines que l’Algérie et le Front Polisario avaient rejeté le projet d’accord cadre, comme le lui avait réaffirmé le Président Abdelaziz Bouteflika d’Algérie lors de la visite de ce dernier à l’Institut James Baker à Houston (Texas) le 2 novembre 2001, et que à son avis, l’Algérie et le Front Polisario seraient disposés à examiner ou à négocier une division du territoire comme solution politique au différend concernant le Sahara occidental. »

Bolton dit lui-même avoir été proche collaborateur de Baker ; pourquoi, à ce moment-là, ne se sont-ils pas opposés à cette proposition algérienne de diviser le territoire comme « solution politique », alors qu’elle est une violation flagrante au principe du droit à l’autodétermination ?

Le Maroc, quant à lui, l’a catégoriquement rejetée, en adressant une lettre au Conseil de sécurité (S/2002/192)  le 25 février 2002,  affirmant notamment qu’ « en marquant sa disponibilité à discuter d’une partition du territoire, l’Algérie dévoile au grand jour ses véritables motivations dans ce conflit artificiel qu’elle a créé de toutes pièces et entretenu systématiquement depuis. La démarche algérienne, sous couvert de défense du droit à l’autodétermination, sert, en fait, des prétentions d’ordre géopolitique manifestes. Or, en se ralliant à l’idée de partition, l’Algérie trahit le principe du droit à l’autodétermination dont elle s’est prévalue jusqu’à présent, puisqu’elle souhaite engager un marchandage pour diviser des terres et des populations que tout rassemble dans un lien indéfectible, au sein du Royaume du Maroc. Ce faisant, l’Algérie met fin à la fiction d’un « peuple sahraoui. »

A ce sujet, il faut savoir que le Sahara est une immense aire géographique qui se trouve sous plusieurs souverainetés. Pour ne citer que cette région du Nord-Ouest africain, il y a un Sahara marocain, comme il y a un Sahara algérien et un Sahara mauritanien. Il n’y a pas de différence ethnique entre les populations de ces régions comme le laisse entendre Bolton dans son article. Parler d’un « peuple sahraoui » uniquement des populations qui se trouvent dans le Sahara marocain est une fiction.   

M. John Bolton accuse le Maroc d’avoir empêché la tenue du referendum d’autodétermination, décidé par la résolution 690 de 1991. La vérité est tout autre, c’est le Conseil de sécurité qui, devant les difficultés d’établir les listes électorales, a recommandé au Secrétaire Général, par sa résolution du 29 février 2000 (S/RES/1292) « de demander à son Envoyé personnel de prendre l’avis des parties et, compte tenu des obstacles existants et potentiels, d’étudier les moyens de parvenir à un règlement, rapide, durable et concerté de leur différend. »

Par ailleurs, Bolton oublie que le Roi Hassan II avait déjà proposé un référendum d’autodétermination au 18ème Sommet africain tenu à Nairobi (Kenya) au mois de juin 1981. La résolution AHG/RES.103 (XVIII), adoptée à cette occasion, avait félicité le souverain marocain et décidé de mettre sur pied un Comité de mise en œuvre, composé de sept Chefs d’Etat, auquel le Sommet a donné mandat « de prendre avec la participation des Nations Unies, toutes mesures nécessaires en vue de garantir l’exercice d’un referendum d’autodétermination général et régulier de la population du Sahara occidental. »

La réalité que Bolton ignore, ou feint d’ignorer, c’est l’Algérie qui a toujours été contre un référendum d’autodétermination, tout en disant le contraire. Elle a été mécontente de la décision du Sommet africain puisqu’elle avait déjà décidé de l’avenir de la population en reconnaissant une prétendue république sahraouie.

Le 27 février 1981, le défunt secrétaire général du Polisario, Mohamed Abdelaziz, déclarait, avec arrogance, à l’agence de presse algérienne : « Pour notre part, l’idée d’un référendum est révolue et nous invitons l’OUA à venir le constater sur place. »

L’objectif de l’Algérie a été de faire admettre au sein de l’OUA, une prétendue république qu’elle a installée dans les camps de réfugiés sur son territoire, sans tenir compte de la volonté des populations. C’est ce qu’elle a finalement atteint, de connivence avec le Secrétaire Général administratif de l’OUA, qui a installé, à l’occasion de la conférence ministérielle de février 1982, cette prétendue république, par un coup de force, en violation des articles 4 et 28 de sa Charte qui prévoient comme conditions d’adhésion d’être « un Etat africain, indépendant et souverain. »

C’était le meilleur moyen de saborder le référendum qu’avait décidé d’organiser l’OUA en collaboration avec l’ONU pour fin 1982. S’ensuivit une crise de l’Organisation africaine qui a reporté sine die sa Conférence au Sommet prévue pour le mois de juillet de la même année. Pour mémoire, il régnait à ce moment-là une atmosphère délétère au sein de l’OUA où quelques pays dirigés par des dictateurs, alignés sur l’Union soviétique, imposaient leurs lois face à une majorité médusée, et considéraient le Maroc comme « l’allié de l’impérialisme. »

Le  pouvoir algérien a hérité d’un immense territoire aux frontières arbitraires tracées par l’ancienne puissance coloniale qui avait intégré des territoires marocains dans « l’Algérie française ». Cela lui a donné une propension à vouloir dominer toute l’Afrique du Nord, et le Sahara occidental a été une aubaine pour envisager  d’y installer un Etat vassal qui lui permettrait  l’accès à  l’Océan Atlantique. Si Bolton n’a pas compris ce qui se cache derrière le voile de l’autodétermination, alors il ne comprendra  jamais l’essence de ce conflit.

Je ne sais pas si Bolton connaît bien le Polisario, pour lequel il semble avoir de la sympathie, jusqu’à l’encourager à poursuivre la guerre ; ce qui n’est pas étonnant de sa part, puisqu’il est connu pour un va-t-en guerre ; il a été un farouche partisan de la guerre en Irak. Je voudrais lui rappeler que ce mouvement n’a été créé qu’en 1973, c’est-à-dire à peine deux ans avant la décolonisation du territoire. Il n’a jamais été reconnu comme mouvement de libération par l’organisation africaine, comme l’ont été les authentiques mouvements de libération de l’Afrique. Et il est de notoriété publique que c’est le pouvoir algérien qui le finance  et le fournit en armes.

 Je ne voudrais pas conclure sans attirer l’attention sur la tragédie des réfugiés installés dans des camps au sud de Tindouf en Algérie.

Les autorités de ce pays ont gonflé leur nombre en le fixant à 165.000 pour obtenir l’aide humanitaire des organisations internationales, alors que d’après des données fiables, ils seraient entre 30 et 40.000.

Ces réfugiés ne jouissent d’aucun droit que prévoit la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951. Jusqu’à ce jour, les autorités algériennes refusent au Haut Commissariat pour les Réfugiés de procéder à leur recensement.

En 2005, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le HCR ont décidé « en attendant leur enregistrement » de fournir l’aide pour seulement 90.000. L’Algérie, pays d’accueil de ces réfugiés, préfère dépenser des millions de dollars pour financer des lobbies, ainsi que les dizaines de représentants du Polisario qui vivent confortablement dans les grandes capitales du monde, comme celui qui est installé à Washington depuis plus de vingt ans et que doit certainement connaître M. Bolton, puisque c’est un bon ami du sénateur républicain de l’Oklahoma James Inhofe.

Le Maroc, qui est une vieille nation, jalouse  de son indépendance, rebelle à toute servitude, ne fait que mener un combat légitime, à savoir celui de son unité nationale et son intégrité territoriale. Pour ce combat, le peuple marocain unanime est prêt à ne reculer devant aucun sacrifice. Comme l’a dit le Roi Mohamed VI : « Le Sahara est une question d’existence et non une question de frontières. »

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