L'autre face des cliniques privées: la contribution à la lutte anti-Covid selon l'ANCP

L'image des cliniques privées a été entachée par des comportements abusifs inacceptables véhiculés par les médias et les réseaux. Bien sûr, il faut se garder de généraliser. Des cliniques ont apporté et apportent une contribution à la lutte anti-Covid. Voici les réponses de l'ANCP.

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L'autre face des cliniques privées : la contribution à la lutte anti-Covid selon l'ANC (Photo AIC press)

Le 11 novembre 2020 à 13:13

Modifié le 11 novembre 2020 à 14:45

Suite à un accord avec le ministère de la Santé, l'ANCP (Association nationale des cliniques privées) et les associations régionales, apportent désormais un contingent de médecins en renfort de la lutte contre la Covid-19 dans les structures de la santé publique, apprend Médias24 auprès de la profession. A aujourd'hui, il s'agit de 5 réanimateurs et 7 généralistes à plein temps ainsi que 30 réanimateurs qui effectuent des gardes à tour de rôle.

La plupart de ces médecins sont bénévoles et ont été mobilisés par l'ANCP. D'autres sont directement payés par l'association.

Ces informations nous sont fournies par le Dr Redouane Semlali, président de l'ANCP et vice-président de la FNS (Fédération nationale de la Santé) à qui nous avons demandé quelle est la contribution des cliniques privées à la lutte anti-Covid.

Il distingue deux étapes:

> La première vague épidémique, "trompeuse", bien maîtrisée, ce qui avait rassuré les Marocains. Rapidement, les chiffres ont montré que la prise en charge de la Covid ne nécessitait pas une intervention du privé dans la prise en charge; exception faite de quelques cliniques qui ont été gratuitement mises à la disposition de l'Etat.

>Les chiffres de la deuxième vague ont rendu nécessaire une intervention active du privé. L'ampleur de la propagation a imposé l'ouverture aux cliniques et laboratoires privés.

"Il y a eu bénévolat, aide, soutien puis agrément du ministère à la prise en charge", résume Redouane Semlali. Il cite des exemples:

-la polyclinique CNSS Ziraoui a été convertie et dédiée aux soins intensifs. "Elle a été presqu'entièrement équipée par le privé", affirme Dr Semlali.

En matière de ressources humaines, l'ANCP et les associations régionales de cliniques privées ont mis à la disposition du secteur public des médecins réanimateurs ou généralistes.

La prise en charge des malades Covid dans les cliniques privées a été autorisée dans 4 grandes villes: Rabat, Marrakech, Casablanca et Agadir. La dernière nouveauté, c'est la prise en charge Covid en ambulatoire: des cliniques ont lancé la prise en charge à domicile avec suivi complet.

(Photo AIC press)

L'autre face des cliniques privées: la contribution à la lutte anti-Covid selon l'ANCP

Le 11 novembre 2020 à13:41

Modifié le 11 novembre 2020 à 14:45

L'image des cliniques privées a été entachée par des comportements abusifs inacceptables véhiculés par les médias et les réseaux. Bien sûr, il faut se garder de généraliser. Des cliniques ont apporté et apportent une contribution à la lutte anti-Covid. Voici les réponses de l'ANCP.

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Suite à un accord avec le ministère de la Santé, l'ANCP (Association nationale des cliniques privées) et les associations régionales, apportent désormais un contingent de médecins en renfort de la lutte contre la Covid-19 dans les structures de la santé publique, apprend Médias24 auprès de la profession. A aujourd'hui, il s'agit de 5 réanimateurs et 7 généralistes à plein temps ainsi que 30 réanimateurs qui effectuent des gardes à tour de rôle.

La plupart de ces médecins sont bénévoles et ont été mobilisés par l'ANCP. D'autres sont directement payés par l'association.

Ces informations nous sont fournies par le Dr Redouane Semlali, président de l'ANCP et vice-président de la FNS (Fédération nationale de la Santé) à qui nous avons demandé quelle est la contribution des cliniques privées à la lutte anti-Covid.

Il distingue deux étapes:

> La première vague épidémique, "trompeuse", bien maîtrisée, ce qui avait rassuré les Marocains. Rapidement, les chiffres ont montré que la prise en charge de la Covid ne nécessitait pas une intervention du privé dans la prise en charge; exception faite de quelques cliniques qui ont été gratuitement mises à la disposition de l'Etat.

>Les chiffres de la deuxième vague ont rendu nécessaire une intervention active du privé. L'ampleur de la propagation a imposé l'ouverture aux cliniques et laboratoires privés.

"Il y a eu bénévolat, aide, soutien puis agrément du ministère à la prise en charge", résume Redouane Semlali. Il cite des exemples:

-la polyclinique CNSS Ziraoui a été convertie et dédiée aux soins intensifs. "Elle a été presqu'entièrement équipée par le privé", affirme Dr Semlali.

En matière de ressources humaines, l'ANCP et les associations régionales de cliniques privées ont mis à la disposition du secteur public des médecins réanimateurs ou généralistes.

La prise en charge des malades Covid dans les cliniques privées a été autorisée dans 4 grandes villes: Rabat, Marrakech, Casablanca et Agadir. La dernière nouveauté, c'est la prise en charge Covid en ambulatoire: des cliniques ont lancé la prise en charge à domicile avec suivi complet.

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