CJEM: une dynamique de soutien au junior-entrepreneuriat

Omar Benmoussa, fondateur et président d'honneur de la Confédération des junior-entreprises marocaines, fait le point sur les réalisations de la CJEM et sa stratégie de structuration.

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CJEM : une dynamique de soutien au junior-entrepreneuriat

Le 18 décembre 2020 à 17:18

Modifié le 20 décembre 2020 à 11:28

- Après plus de 3 années d'existence, quelles sont selon vous les réalisations phares de la Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM)?

La Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM) a pu, durant ces années passées, démontrer le potentiel de la jeunesse marocaine sur différents aspects. Il s'agit du fédérateur national du mouvement Junior-Entrepreneuriat, mettant en exergue les compétences des étudiants marocains des écoles supérieurs d'ingénierie, de commerce et autre; les plaçant au coeur du développement économique du pays et les impliquant dans la promotion entrepreneuriale nationale.
A travers ses quelques années d'existence, la CJEM a pu gagner la confiance des grands acteurs économiques, des opérateurs entrepreneuriaux et des structures étatiques afin de soutenir cette cause estudiantine. Ceci est visiblement perçu lors des différentes éditions des congrès nationaux réalisées. Batissant sa stratégie sur les 4P: professionnalisme, persévérance, pragmatisme et ponctualité, la CJEM a su développer le mouvement des JEs à l'échelle nationale et africaine et ce via ses caravanes d'intégration marocaines et africaines pour la création de nouvelles Junior-Entreprises.
En somme, un bilan traçant la fierté de nos jeunes et l'optimisme d'un avenir prospère.

- Etant le fédérateur du mouvement Junior-Entreprise au Maroc, comment la CJEM concrétise sa stratégie de structuration?

La CJEM, après sa création, est passée par différentes étapes de maturité: depuis la concrétisation d'existence à la politique ISO. Il s'agit d'une aventure de gain en maturité et d'équilibre au fil du temps, via des structurations de fondement de ses Junior-Entreprises membres, leur expansion et enfin la structuration administrative du mouvement à travers la certification ISO 9001 version 2015.
Ayant franchi ces étapes, aujourd'hui la CJEM lance un chantier ambitieux de structuration, cette fois-ci en termes juridique et fiscal pour ses adhérents: un projet de loi à retombées économiques et entrepreneuriales pour la jeunesse marocaine.

- Actuellement, vous vous êtes lancés dans la préparation d'un projet de loi pour instaurer un statut juridique et fiscal "Junior-Entreprise", vous vous en êtes où? Quels sont les objectifs d'un tel projet?

Effectivement, il s'agit d'un statut " Junior-Entreprise" propre aux membres de la Confédération. L'idée est de s'inscrire dans une démarche de régularisation sur tous les niveaux restants. L'administratif et le fonctionnel étant déjà finalisés. Ainsi, ce projet de loi vient créer les racines juridiques de la Junior-Entreprise et apporter une maturité économique à la structure via une assise fiscale adéquate. Ce statut représente un complément de la documentation et des textes de loi, ouvrant les grandes portes aux initiatives d'insertion professionnelle des jeunes et à la promotion de l'esprit d'entreprendre parmi les étudiants.

- Selon vous, quels seront les principaux défis et challenges pour l'entrepreneuriat des jeunes post Covid-19?

Covid-19 était sans doute un challenge pour l'humanité et pour l'économie. L'entrepreneuriat a connu et connaîtra bien évidemment des défis conséquents. S'outiller de la compétence, de la prise de risque et du pragmatisme, serait inéluctablement la voie de développement entrepreneurial. Faire de la crise une opportunité et de l'échec une expérience, seraient une vraie leçon.

CJEM: une dynamique de soutien au junior-entrepreneuriat

Le 20 décembre 2020 à11:28

Modifié le 20 décembre 2020 à 11:28

Omar Benmoussa, fondateur et président d'honneur de la Confédération des junior-entreprises marocaines, fait le point sur les réalisations de la CJEM et sa stratégie de structuration.

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- Après plus de 3 années d'existence, quelles sont selon vous les réalisations phares de la Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM)?

La Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM) a pu, durant ces années passées, démontrer le potentiel de la jeunesse marocaine sur différents aspects. Il s'agit du fédérateur national du mouvement Junior-Entrepreneuriat, mettant en exergue les compétences des étudiants marocains des écoles supérieurs d'ingénierie, de commerce et autre; les plaçant au coeur du développement économique du pays et les impliquant dans la promotion entrepreneuriale nationale.
A travers ses quelques années d'existence, la CJEM a pu gagner la confiance des grands acteurs économiques, des opérateurs entrepreneuriaux et des structures étatiques afin de soutenir cette cause estudiantine. Ceci est visiblement perçu lors des différentes éditions des congrès nationaux réalisées. Batissant sa stratégie sur les 4P: professionnalisme, persévérance, pragmatisme et ponctualité, la CJEM a su développer le mouvement des JEs à l'échelle nationale et africaine et ce via ses caravanes d'intégration marocaines et africaines pour la création de nouvelles Junior-Entreprises.
En somme, un bilan traçant la fierté de nos jeunes et l'optimisme d'un avenir prospère.

- Etant le fédérateur du mouvement Junior-Entreprise au Maroc, comment la CJEM concrétise sa stratégie de structuration?

La CJEM, après sa création, est passée par différentes étapes de maturité: depuis la concrétisation d'existence à la politique ISO. Il s'agit d'une aventure de gain en maturité et d'équilibre au fil du temps, via des structurations de fondement de ses Junior-Entreprises membres, leur expansion et enfin la structuration administrative du mouvement à travers la certification ISO 9001 version 2015.
Ayant franchi ces étapes, aujourd'hui la CJEM lance un chantier ambitieux de structuration, cette fois-ci en termes juridique et fiscal pour ses adhérents: un projet de loi à retombées économiques et entrepreneuriales pour la jeunesse marocaine.

- Actuellement, vous vous êtes lancés dans la préparation d'un projet de loi pour instaurer un statut juridique et fiscal "Junior-Entreprise", vous vous en êtes où? Quels sont les objectifs d'un tel projet?

Effectivement, il s'agit d'un statut " Junior-Entreprise" propre aux membres de la Confédération. L'idée est de s'inscrire dans une démarche de régularisation sur tous les niveaux restants. L'administratif et le fonctionnel étant déjà finalisés. Ainsi, ce projet de loi vient créer les racines juridiques de la Junior-Entreprise et apporter une maturité économique à la structure via une assise fiscale adéquate. Ce statut représente un complément de la documentation et des textes de loi, ouvrant les grandes portes aux initiatives d'insertion professionnelle des jeunes et à la promotion de l'esprit d'entreprendre parmi les étudiants.

- Selon vous, quels seront les principaux défis et challenges pour l'entrepreneuriat des jeunes post Covid-19?

Covid-19 était sans doute un challenge pour l'humanité et pour l'économie. L'entrepreneuriat a connu et connaîtra bien évidemment des défis conséquents. S'outiller de la compétence, de la prise de risque et du pragmatisme, serait inéluctablement la voie de développement entrepreneurial. Faire de la crise une opportunité et de l'échec une expérience, seraient une vraie leçon.

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