Après Smara, le Maroc se doit d'obtenir de Washington la mise hors-jeu du polisario
Le Maroc devrait intensifier ses efforts de lobbying à Washington afin de marginaliser définitivement le polisario et de contraindre l’Algérie à faire face aux nouvelles réalités géopolitiques de la région.
Le comportement peu honorable et criminel affiché ces derniers jours par le polisario — notamment son attaque terroriste contre la ville de Smara, sa condamnation des pays ayant dénoncé cette attaque ainsi que ses critiques visant la visite de l’ambassadeur américain au Maroc dans la ville de Dakhla — constitue des preuves plus que suffisantes que ce mouvement séparatiste est devenu une menace réelle pour la paix et la stabilité régionales.
En octobre dernier, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution que la plupart des observateurs chevronnés du dossier du Sahara ont décrite comme la consécration ultime du plan marocain d’autonomie en tant qu’unique voie crédible vers un règlement durable de ce différend persistant autour des provinces du sud du Royaume. Le Conseil de sécurité étant l’organe le plus déterminant des Nations unies, ses résolutions sont à la fois contraignantes et révélatrices du consensus international sur une question donnée.
La Résolution 2797 a sonné le début de la fin pour le séparatisme au Sahara
Dans ce sens, la Résolution 2797 ne s’est pas contentée — bien qu’elle l’ait fait avec clarté — de définir les contours et les paramètres du processus politique devant mener à un règlement définitif du différend sur le Sahara. Plus fondamentalement encore, elle a définitivement tranché le débat juridique en érigeant l’initiative marocaine d’autonomie en seule base légale et en unique horizon d’un règlement véritablement négocié et politiquement viable.
D’une part, la Résolution 2797 n’a laissé aucune place à l’ambiguïté ni à des interprétations alternatives quant à la possibilité de poursuivre une quelconque autre option politique.
D’autre part, l’élan croissant du soutien international au plan marocain d’autonomie constitue en soi la preuve la plus éloquente de la perte de crédibilité et de pertinence de la thèse séparatiste. Dans le consensus prévalant autour des besoins stratégiques de la région, plus aucun observateur sérieux du processus onusien ne semble considérer la thèse séparatiste comme un dénouement viable de cette question territoriale. De fait, parmi les États membres des Nations unies qui appellent aujourd’hui à l’application des dispositions de la Résolution 2797 — et continuent de plaider activement en ce sens — plusieurs soutenaient auparavant ouvertement ou tacitement la thèse séparatiste défendue par l’Algérie.
Ainsi, non seulement un nombre croissant de puissances influentes — les États-Unis, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni, entre autres — poussent désormais vers une solution de compromis conforme aux dernières recommandations du Conseil de sécurité et à l’esprit de la proposition marocaine, mais même des pays historiquement proches de la position algérienne commencent à se lasser de la prolongation artificielle de ce conflit. Dans un ordre régional et international en constante mutation, de nombreux États ne considèrent plus que la survie de mouvements séparatistes hérités de la logique obsolète de la Guerre froide serve encore leurs intérêts stratégiques.
Dans mon ouvrage consacré au différend, j’ai invoqué l’article 25 de la Charte des Nations unies pour démontrer le caractère contraignant des résolutions du Conseil de sécurité. Cet article stipule notamment que : « Les Membres de l’Organisation conviennent d’accepter et d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité conformément à la présente Charte ». Contrairement à une idée largement répandue, la portée obligatoire des résolutions du Conseil ne se limite pas à celles adoptées en vertu du Chapitre VII, mais concerne l’ensemble des résolutions émanant de l’unique organe exécutif des Nations unies.
Par ailleurs, la force contraignante des résolutions du Conseil de sécurité découle également de l’acceptation par les États membres de leur autorité ainsi que de leur obligation de s’y conformer dans leur comportement ultérieur. En tant qu’État qui héberge, finance, arme et soutient diplomatiquement le polisario, l’Algérie porte une responsabilité particulière dans le respect de la légalité internationale incarnée par les résolutions du Conseil de sécurité. Elle devrait, à ce titre, raisonner le groupe séparatiste et l’empêcher de commettre des actes susceptibles de violer les dispositions de ces résolutions ou de compromettre le processus politique.
Le terrorisme a mis le polisario en dehors du champ de respectabilité onusien
Pourtant, au lieu de respecter les recommandations du Conseil de sécurité et d’ajuster leur posture en conséquence, l’Algérie et le polisario ont choisi la défiance ouverte du droit international et de la légitimité internationale. En menant des attaques contre la ville de Smara, le polisario — avec la bénédiction de l’Algérie — a commis une violation flagrante de la Résolution 2797, dont le sixième paragraphe du préambule "souligne l’importance du respect du cessez-le-feu et de l’évitement de tout acte susceptible de compromettre le processus politique".
Ce groupe séparatiste a ainsi démontré qu’il ne pouvait en aucun cas être considéré comme un partenaire crédible et fiable dans la recherche de la solution politique prévue par la Résolution 2797. Ce faisant, il a davantage compromis les perspectives déjà fragiles des efforts de médiation qu’entretient Washington depuis le début de cette année afin de faire avancer le processus politique vers un règlement définitif.
À la lumière de ces développements, et compte tenu de la stratégie apparente de l’Algérie consistant à gagner du temps dans l’espoir qu’une future administration américaine se montre plus accommodante envers ses ambitions régionales et ses calculs politiques, le Maroc pourrait finalement ne plus disposer que d’une seule option réaliste : refuser de participer à toute négociation dans laquelle le polisario demeure partie prenante. Ce faisant, le royaume devra, en parallèle, activement intensifier ses efforts diplomatiques visant à convaincre les États-Unis – et à la longue d’autres gouvernements – de désigner le mouvement séparatiste comme une organisation terroriste.
Cette démarche devrait aller de pair avec une décision dont l’objectif sera d’exercer un contrôle total sur la zone tampon, que des éléments du polisario tentent d’infiltrer presque quotidiennement afin de mener des attaques contre les positions marocaines. Il est donc grand temps pour le Maroc d’asséner un coup décisif aux prétentions du polisario selon lesquelles il exercerait une quelconque forme de contrôle territorial ou de présence opérationnelle dans cette zone tampon.
Le Maroc devrait capitaliser sur la vague croissante de vive sympathie pour son intégrité territoriale et de soutien international à son plan d’autonomie afin de priver à la fois le polisario et l’Algérie du dernier levier qu’ils exploitent encore pour entretenir l’illusion selon laquelle le front séparatiste exercerait une quelconque autorité sur ne serait-ce qu’un iota symbolique du Sahara.
Un mouvement qui défie aussi ouvertement la légalité internationale et s’ingère dans les décisions souveraines d’États indépendants au simple motif qu’ils ont choisi de condamner son comportement illégal et condamnable ne devrait plus être traité comme un partenaire ou un interlocuteur fiable avec qui on peut parler de paix, de stabilité et de prospérité.
Une entité dont le secrétaire général adresse une lettre au secrétaire général des Nations unies, en plein milieu du processus de médiation conduit par les États-Unis, qui persiste à balayer d’un revers de la main l’esprit du processus politique onusien en continuant à qualifier le Maroc d’"État occupant", ne saurait être considérée comme un partenaire dans la mise en œuvre des dispositions de la Résolution 2797.
Il est donc temps que ce front séparatiste soit clairement pris pour ce qu’il a toujours été : un proxy déstabilisateur au service de l’agenda régional de ses parrains et soutiens.
Dans sa lettre du 10 mai au Secrétaire général des Nations unies, le dirigeant du polisario a choisi de rejeter ouvertement toutes les preuves accumulées ces dernières décennies corroborant la légitimité de la position marocaine. Pour ce faire, il n’a pas hésité à remettre en cause la terminologie onusienne consacrée concernant le différend saharien et son statut juridique.
Surtout, il a eu l’audace d’y affirmer avec une désinvolture remarquable que le Maroc mène depuis 1975 une "guerre d’agression contre le peuple sahraoui", qualifié la proposition marocaine d’autonomie — pourtant soutenue à l’échelle internationale — de projet "colonial", accuse les pays ayant exprimé leur soutien au Maroc après l’attaque du polisario contre Smara d’être "complices des crimes perpétrés contre le peuple sahraoui", et continué d’invoquer des résolutions de l’Assemblée générale devenues obsolètes depuis longtemps au regard de l’orientation imposée au dossier par le Conseil de sécurité au cours des deux dernières décennies.
Une lecture aussi fallacieuse et aussi manifestement partisane du conflit ne saurait laisser de doute sérieux quant à l’absence de tout engagement sincère de la part du polisario en faveur des négociations de "bonne foi" appelées de vœux par la Résolution 2797. En réalité – et c’est là peut-être le point le plus crucial –, les contre-vérités flagrantes et les condamnations singulières que renferme la lettre du mouvement séparatiste devraient dissiper les dernières illusions quant à la disposition réelle de cette entité à renoncer aux privilèges financiers, politiques et diplomatiques que la perpétuation du conflit a assurés à ses dirigeants depuis des décennies.
La fin programmée du polisario et l’inévitable règlement de comptes de l’Algérie
Comme je l’ai soutenu dans mon dernier article, le Maroc ne devrait plus attendre que le Congrès américain adopte une législation désignant le polisario comme organisation terroriste. L’aboutissement d’un tel processus pourrait prendre de longues années, offrant ainsi à l’Algérie et à la direction du polisario une précieuse marge de manœuvre et de répit qu’elles ne manqueront pas de mettre à profit pour trouver de nouveaux moyens de retarder davantage encore un règlement définitif de cette question territoriale.
Rabat devrait plutôt capitaliser sur l’élan sans précédent qui caractérise actuellement les relations maroco-américaines afin d’encourager la Maison-Blanche, le Département d’État et le Département du Trésor à désigner le polisario comme Organisation terroriste étrangère (Foreign Terrorist Organization).
Les responsables politiques américains, toutes tendances confondues, n’ont cessé d’encenser le Maroc comme étant le premier pays à avoir reconnu l’indépendance des États-Unis en 1777 et le seul partenaire lié à Washington par le traité ininterrompu le plus ancien de l’histoire américaine. Alors que les deux pays se préparent à commémorer le 250ᵉ anniversaire de leur partenariat historique, peu de gestes américains auraient une portée symbolique et stratégique plus importante pour le Maroc qu’une décision de Washington désignant le polisario comme entité terroriste.
Une telle décision porterait un coup dévastateur aux manœuvres politiques de longue date de l’Algérie tout en ouvrant la voie à une accélération des efforts de l’administration Trump pour régler le différend du Sahara conformément à la Résolution 2797. La désignation du polisario comme organisation terroriste provoquerait également un effet d’entraînement beaucoup plus large, privant l’Algérie du prétexte qu’elle invoque depuis plus de cinq décennies pour prétendre qu’elle n’est pas une partie principale au conflit. Ainsi, une telle désignation contraindrait Alger, à terme, à engager des négociations directes et sérieuses avec le Maroc.
Comme je l’ai démontré dans mes deux derniers ouvrages (le premier en anglais publié en août 2024 et le second en arabe publié en février dernier), les archives de la CIA et du Département d’État regorgent de preuves accablantes confirmant ce qui constitue depuis longtemps un secret de Polichinelle : à savoir que l’Algérie a systématiquement instrumentalisé le polisario comme force supplétive dans sa rivalité géopolitique avec le Maroc pour l’influence et l’hégémonie régionales.
Toute décision de la Maison-Blanche, du Département d’État ou du Département du Trésor visant à désigner le polisario comme organisation terroriste conduirait inévitablement l’administration américaine à revisiter et à porter à la connaissance du public les documents d’archives attestant de l’implication directe de l’Algérie dans l'instrumentalisation du polisario au service de ses propres objectifs stratégiques.
Une telle évolution placerait l’Algérie dans une position diplomatique extrêmement inconfortable, exposant des décennies de narratifs politiques soigneusement construits tout en portant gravement atteinte à sa crédibilité auprès de ses partenaires internationaux et au sein des institutions multilatérales.
Plus encore, une telle mesure contribuerait à définitivement sonner le glas du polisario. Dès lors que l’entité séparatiste serait officiellement désignée comme organisation terroriste, toutes les banques, institutions financières, individus, organisations caritatives, médias, ONG et autres entités entretenant des relations avec elle – que ce soit en Algérie ou ailleurs – feraient immédiatement l’objet d’une surveillance accrue de la part du Département du Trésor américain.
Le non-respect des réglementations américaines en matière de sanctions pourrait les exposer à de sévères mesures punitives, notamment des interdictions de visa, des gels d’avoir, des restrictions financières ainsi qu’une exclusion du système financier international, encore largement dominé par les États-Unis.
Dans ces conditions, de nombreuses organisations caritatives, ONG, médias, universités et groupes de pression qui ont, pendant des décennies, offert au polisario des soutiens financiers, une légitimité politique et des vitrines pour promouvoir son récit, seraient contraints de réévaluer leurs liens avec le groupe séparatiste, voire d’y mettre un terme.
La conséquence ultime en serait le démantèlement progressif de l’infrastructure politique, financière et militante sur laquelle le polisario et l’Algérie se sont longtemps appuyés pour façonner les perceptions internationales du conflit du Sahara et maintenir l’illusion selon laquelle la création d’un micro-État indépendant dans les provinces du Sud du Maroc demeure une issue réaliste ou viable.
Plus important encore, les camps de Tindouf, sanctuaire offert par l’Algérie au mouvement séparatiste depuis plus de cinq décennies, feraient l’objet d’un examen international sans précédent. Le Maroc n’a cessé d’alerter depuis des années sur le fait que ces camps sont devenus un terreau propice au trafic d’armes, au trafic de drogue ainsi qu’au recrutement et à l’exploitation d’enfants soldats.
Rabat a également dénoncé à maintes reprises l’implication documentée de responsables algériens et du polisario dans le détournement systématique de l’aide humanitaire destinée aux populations de ces camps, ainsi que le refus persistant de l’Algérie d’autoriser un recensement rigoureux de leurs habitants.
La désignation par l’administration américaine du polisario comme organisation terroriste attirerait inévitablement un regain d'attention internationale sur ces accusations. Ce qui, en définitive, verrait l’Algérie soumise à une pression considérable pour qu’elle fournisse des réponses crédibles quant à son rôle historique, ses responsabilités et ses politiques à l’égard de Tindouf.
Une telle décision pourrait également encourager d’autres pays entretenant des relations stratégiques étroites et durables avec le Maroc à suivre l’exemple de Washington. Plusieurs États arabes du Golfe, ainsi qu’un nombre croissant de pays africains, pourraient adopter des mesures similaires. Et il va sans dire que ceci affaiblirait encore davantage la légitimité internationale du polisario tout en accentuant l’isolement diplomatique de l’Algérie, tant sur le plan régional que mondial.
Le rameau d’olivier du Maroc ne peut attendre l’Algérie indéfiniment
Cela constituerait un revers stratégique majeur pour l’Algérie, contraignant ses dirigeants à faire face à la triste réalité que toutes ces décennies d’investissements financiers, diplomatiques, militaires et politiques massifs dans le projet séparatiste n’auront produit qu’un isolement croissant et un certain échec diplomatique dont Alger ne peut plus ignorer ni la tenue immédiate ni les conséquences à long terme.
Ce qui est peut-être encore plus préoccupant pour Alger, c’est la perspective que les décisions de certains États africains de désigner le polisario comme organisation terroriste ravivent l’examen du statut anormal de la prétendue "rasd" au sein de l'Union africaine. Cela pourrait finalement créer une ouverture permettant au Maroc de rassembler le soutien politique nécessaire pour pousser à l'expulsion de cette entité autoproclamée de l'organisation continentale.
Le polisario se transformant de plus en plus d’un atout stratégique en un fardeau géopolitique croissant, l’Algérie pourrait finalement se trouver dans l'obligation de reconsidérer sérieusement la saisie du rameau d'olivier que le Roi Mohammed VI lui a tendu à maintes reprises dans la plupart de ses discours récents.
Pas plus tard que le 31 octobre dernier, le Roi Mohammed VI a une nouvelle fois adopté un ton conciliant et mesuré à l’égard de l’Algérie. Annonçant l’adoption imminente de la Résolution 2797 dans son discours à la nation, le Roi a fait part de sa détermination à sauvegarder ce qu’il reste encore de la fraternité et de l’amitié entre le Maroc et l’Algérie.. Le Souverain s’est notamment adressé au président Abdelmadjid Tebboune, l'appelant "mon frère" et l'exhortant à "engager ensemble un dialogue sincère et fraternel entre le Maroc et l'Algérie afin de surmonter les divergences et construire de nouvelles relations fondées sur la confiance, la fraternité et le bon voisinage".
À la grande déception du Roi, ses appels répétés de fraternité et de réconciliation semblent être tombés sur un certain mur d’indifférence. En effet, les responsables algériens ont à maintes reprises démontré leur incapacité ou leur réticence à saisir pleinement la portée du message royal de paix maroco-algérienne et de solidarité régionale.
De fait, la campagne médiatique incessante menée depuis sept ans par les médias algériens alignés sur le régime pour diaboliser le Maroc, ses institutions, son histoire et ses symboles nationaux offre un éclairage particulièrement révélateur de l’état d’esprit dominant au sein de larges segments de l’establishment politique, militaire et médiatique algérien à l’égard de Rabat.
Le schéma d’hostilité et d’affrontement que l’Algérie entretient vis-à-vis du Maroc depuis plus de cinq décennies — et qui s’est considérablement aggravé sous la direction actuelle du tandem Abdelmadjid Tebboune–Saïd Chengriha — laisse peu de place à l’optimisme quant à une éventuelle disposition d’Alger de répondre favorablement aux appels répétés du Maroc à la réconciliation, au dialogue et à l’ouverture d’une nouvelle page dans les relations bilatérales.
Alors que les dynamiques géopolitiques régionales et internationales continuent d’évoluer irréversiblement en faveur du Maroc, il est peut-être enfin temps pour Rabat d’adopter une stratégie plus affirmée visant à accroître la pression diplomatique et politique sur Alger. L’un des moyens les plus efficaces — et potentiellement les plus lourds de conséquences — d’atteindre cet objectif serait d’intensifier les efforts en vue d’obtenir la désignation du polisario comme organisation terroriste, l’écartant ainsi définitivement de l’équation diplomatique et politique afférente au dossier du Sahara.
Une fois le polisario repoussé hors du champ de la respectabilité diplomatique et définitivement écarté du processus politique mené sous l’égide des Nations unies, l’Algérie n’aura alors d’autre choix que d’abandonner son récit infondé et de faire face à la cruelle – et désormais incontournable – réalité qu’aucun État indépendant ne verra le jour dans le sud du Maroc.
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