Espagne : s'il maintient sa ligne, le parti d'extrême droite VOX change de ton sur le Maroc
À Estepona, le 15 mai, Santiago Abascal a surpris en affirmant que Rabat n’était pas, en soi, un ennemi, tout en réclamant des "barrières hautes" et un rapport de force sur les frontières. Une inflexion calculée, dans un contexte où les relations économiques, sécuritaires et migratoires entre les deux rives pèsent désormais sur les stratégies électorales à Madrid.