Casablanca-Settat valide un protocole de financement de 48 MMDH pour la LGV et le RER
La région Casablanca-Settat a validé un protocole de financement de 48 MMDH pour la future LGV Marrakech-Kénitra, ainsi que le RER. Un projet structurant, partagé entre trois régions et soutenu par l’État.
La région Casablanca-Settat a approuvé, ce lundi 7 juillet lors de sa session ordinaire, un projet de protocole de financement du programme de réalisation de la ligne à grande vitesse (LGV) Marrakech-Kénitra, d'un montant global de 48 milliards de DH (MMDH).
Ce protocole devra être signé entre le ministère de l’Intérieur, le ministère du Transport et de la logistique, le ministère de l'Économie et des finances, la wilaya de la région Casablanca-Settat, le conseil de la région Casablanca-Settat, le conseil de la région Rabat-Salé-Kénitra, le conseil de la région Marrakech-Safi, l’Office national des chemins de fer (ONCF), Attijariwafa bank, la Banque Populaire, la CDG, Bank of Africa et Crédit du Maroc.
16 MMDH pour trois régions
"Ce protocole d'accord de 48 MMDH pour le financement de la LGV comporte une partie dédiée au RER", a expliqué Abdellatif Maâzouz, président du conseil régional, soulignant "qu'on parle du plus grand projet que connaît le Royaume".
Et de préciser : "Ces 48 MMDH seront divisés sur les trois régions concernées par la LGV et le RER, à savoir Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi et Casablanca-Settat, à raison de 16 MMDH chacune".
"Sur les 48 MMDH mobilisés, 8 MMDH seront consacrés au projet de RER, tandis que les 40 MMDH restants représenteront la participation des trois régions dans le projet de LGV, avec un financement assuré par l’État", a ajouté le président du conseil régional. "Ce financement ne proviendra donc pas des moyens propres de la région".
"Ces prêts seront étalés sur 25 ans, dont 5 ans de différé. Il n’y a donc pas de pression financière immédiate sur les régions, et le remboursement ne commencera qu’après 2030".
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