Le gouvernement approuve le nouveau statut unifié des enseignants
Objet d'une longue crise dans le secteur de l'enseignement, le nouveau statut unifié des enseignants a enfin été approuvé ce jeudi 15 février en Conseil de gouvernement.
Après plusieurs semaines de grève, le gouvernement a révisé le décret relatif au statut unifié des enseignants et y a apporté des modifications, en concertation avec les syndicats représentatifs du secteur.
Le Conseil de gouvernement réuni ce jeudi 15 février a également adopté 4 autres projets de décret relatifs aux indemnités allouées aux fonctionnaires du ministère de l’Education nationale, à l'indemnité complémentaire d’inspection, aux cours de soutien pédagogique et à la supervision de l’organisation de certains examens et concours au niveau du ministère.
Le 6e décret adopté modifie, lui, le décret relatif à l'application de la loi portant création des Académies régionales d'éducation et de formation (AREF). Ce texte prévoit de confier la qualité de fonctionnaire à l’ensemble du personnel du département de l'Education nationale, y compris ceux recrutés en application des dispositions de la loi 07.00 créant les AREF.
150.000 fonctionnaires concernés
Le nouveau statut concerne 150.000 fonctionnaires, a noté le ministre de l'Education nationale lors d'un point de presse à l'issue du Conseil de gouvernement.
Chakib Benmoussa a également rappelé qu'une augmentation de 1.500 DH sera appliquée sur deux ans au profit de 335.000 fonctionnaires, en plus de l'ouverture de perspectives de promotion pour accéder au grade d'excellence au profit de 80.000 cadres à l'horizon 2026, dont 31.000 en 2024.
Interrogé sur le volet financier, le ministre a souligné qu'une enveloppe de 17 milliards de DH sera déployée sur les quatre à cinq prochaines années, dont environ 9 MMDH dédiés aux augmentations, en plus des indemnités complémentaires et des parcours professionnels.
LIRE AUSSI
Enseignement : le gouvernement et les syndicats décident de geler le nouveau statut unifié
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.