Plus de 16 MDH pour la campagne de communication du recensement 2024
Le haut-commissariat au Plan va lancer la conception et la mise en œuvre d'une campagne de communication pour la promotion du recensement général de la population et de l'habitat, pour un budget de 16,73 millions de DH.
Le prochain recensement général de la population et de l'habitat (RGPH), le septième depuis l'indépendance du Maroc, sera effectué en septembre 2024, en conformité avec les recommandations des Nations unies consistant en sa réalisation au moins une fois tous les dix ans.
Le haut-commissariat au Plan (HCP) a lancé un appel d'offres pour la réalisation des prestations relatives à la conception et la mise en œuvre d'une campagne de communication "360°" pour la promotion du RGPH de 2024, en deux lots séparés :
- Lot 1 : conception et mise en œuvre d'une campagne de communication offline pour la promotion du RGPH 2024 en 10 mois, pour un montant de 13,90 millions de DH.
- Lot 2 : conception et mise en œuvre d'une campagne de communication digitale pour la promotion du RGPH 2024 en 10 mois également, pour un montant de 2,83 millions de DH.
Les prestations se dérouleront en 3 phases : conception et production, mise en œuvre et diffusion ; évaluation des retombées et de l'impact de la campagne.
Cette campagne de communication, dont l'exécution des prestations de services se déroulera dans l'ensemble des régions du Maroc, a pour objectif de :
- informer la population de la tenue du RGPH 2024, de son timing et de ses objectifs ;
- expliquer à la population le processus de déroulement du RGPH, et la rassurer afin de dissiper toute incompréhension ou réticences éventuelles ;
- sensibiliser la population quant à l'importance des informations collectées pour le développement économique et social du pays ;
- favoriser la compréhension des retombées de l'opération sur les conditions de vie des ménages et des individus (habitat, accès aux services sociaux de base, etc.)
- sensibiliser les répondants quant à l'impact des données qu'ils fournissent sur l'amélioration de leurs conditions de vie ;
- inciter la population à coopérer et contribuer à la réussite de cette opération ;
- mettre en exergue la garantie de la confidentialité des informations recueillies et le caractère obligatoire de la coopération des recensés ;
- renforcer l'image de marque du HCP en tant qu'institution parfaitement indépendante, aussi bien du gouvernement que de toute orientation politique ou idéologique, et faire valoir ses performances.
Le recensement de 2024 se caractérise par une rupture qui se traduit à trois niveaux : les travaux cartographiques qui en constituent la base géographique, économique et humaine ; le mode de collecte des données auprès des ménages, leur exploitation et leur diffusion ; la sélection et la formation en ligne du personnel d'exécution et d'encadrement des opérations du RGPH.
Il été décidé d'utiliser deux questionnaires pour le RGPH 2024 à même de couvrir le maximum de données utiles au développement de du pays et d'en assurer la disponibilité au niveau des unités territoriales de base les plus fines (douar, quartier) :
- Le premier questionnaire, couvrant spécifiquement les données sur les structures démographiques ainsi que les phénomènes rares tels que la migration internationale et la mortalité, est destiné à l'ensemble de la population.
- Le deuxième permet d'introduire de nouvelles thématiques (événements démographiques, protection sociale, usage des TIC et environnement) et d'approfondir celles existantes (démographie, éducation, activité, mobilité, handicap, conditions d'habitat, etc.), en vue d'appréhender les données requises pour le suivi du Nouveau Modèle de développement et des objectifs de développement durable.
Le HCP précise que les opérations de collecte se feront à l'aide de tablettes électroniques intégrant les tests de validité, de cohérence et de vraisemblance des données, et disposant d'outils de transfert sécurisé en temps réel au centre de gestion des données, ce qui permettra la diffusion des résultats du recensement dans les meilleurs délais.









à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.












