Premier cas Omicron : enquête épidémiologique pour identifier l'origine de la contamination
L'absence de contact avec l'étranger, concernant le premier cas de contamination par la nouvelle souche Omicron identifié au Maroc, intrigue. Le ministère de la Santé poursuit son enquête pour en identifier l'origine.
Le premier cas Omicron identifié à Casablanca intrigue.
Il s'agit, selon les déclarations du ministre de la Santé, d'une femme âgée de moins de 30 ans, n'ayant pas effectué de voyage à l'étranger. Elle a été identifiée dans le cadre du suivi de deux clusters d'infection familiaux.
Tous les autres membres de sa famille sont atteints du variant Delta. Ce qui interpelle sur les circonstances dans lesquelles cette personne a contracté le variant.
Une source autorisée au ministère de la Santé nous explique que l'enquête épidémiologique préliminaire a confirmé que "la dame n'a eu aucun contact avec l'étranger".
"Elle n'a pas voyagé. Elle ne travaille pas et a un mode de vie sédentaire", indique notre source. Comment expliquer alors sa contamination par le nouveau variant ?
"L'enquête se poursuit. Plusieurs hypothèses sont étudiées et examinées par les équipes du ministère", nous assure-t-on.
"En l'état actuel des données collectées, l'importation du variant n'est pas confirmée. La mutation locale est également une hypothèse non écartée que nous étudions", confie notre source.
L'absence de contact direct établi entre le premier de cas de contamination par la nouvelle souche Omicron avec une source d'importation de ce variant pose plusieurs questions.
La piste de la mutation locale tient-elle ? "Selon les dernières informations, l'ancêtre génomique du variant Omicron remonte à six mois. Peut-être qu'il était déjà présent au Maroc", affirme-t-on. Cela étant, "la mutation locale est une piste parmi d'autres", ajoute notre source.
Quoi qu'il en soit, l'enquête se poursuit pour examiner l'ensemble des hypothèses avant d'aboutir à une conclusion définitive.
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