Nouveau report au procès en appel de Omar Radi et Imad Stitou

Les deux journalistes comparaîtront le 9 décembre prochain, date à laquelle l’audience a été renvoyée, notamment pour permettre à leurs nouveaux avocats de préparer leur défense. La liberté provisoire n’a pas été accordée à Omar Radi lors de cette deuxième audience du 25 novembre.

Nouveau report au procès en appel de Omar Radi et Imad Stitou

Le 25 novembre 2021 à 15h04

Modifié 25 novembre 2021 à 15h26

Les deux journalistes comparaîtront le 9 décembre prochain, date à laquelle l’audience a été renvoyée, notamment pour permettre à leurs nouveaux avocats de préparer leur défense. La liberté provisoire n’a pas été accordée à Omar Radi lors de cette deuxième audience du 25 novembre.

La cour d’appel de Casablanca a décidé, ce jeudi 25 novembre, de renvoyer le dossier de Omar Radi et Imad Stitou au 9 décembre prochain.

Ce nouveau délai a été décidé pour permettre à leurs nouveaux avocats de préparer leur défense. L’occasion également de convoquer de nouveau Imad Stitou, poursuivi en état de liberté, mais absent lors de cette deuxième audience pour raisons professionnelles.

Omar Radi, lui, était bien présent à l’audience. Dans la salle 9 de la cour, dans une ambiance moins tendue, tranchant avec une matinée démarrée sur un virulent accrochage entre avocats venus plaider dans une autre affaire pénale. La routine à la chambre criminelle.

Arrivé vers 10h, le journaliste et militant s’est présenté tout sourire, les deux doigts brandis en signe de victoire en réponse à ses proches, également présents dans la salle.

Les avocats des mis en cause, inscrits à divers barreaux du Maroc (Casablanca, Rabat ou encore Marrakech), se sont succédé devant les juges pour requérir la liberté provisoire en faveur de Omar Radi, rappelant « la longue durée de son incarcération » (depuis juillet 2020) et faisant valoir le caractère exceptionnel de la détention préventive.

« Dans le droit marocain, la détention préventive est une mesure exceptionnelle », rappelle l’un des avocats, réclamant ainsi la libération provisoire de son client « ne serait-ce que sous caution ».

Pour rassurer l’instance, les avocats de Omar Radi n’ont pas manqué de souligner que le journaliste disposait d’une résidence fixe à Casablanca, qu’il pratiquait un métier connu de tous, et ont rappelé, par ailleurs, qu’il avait « toujours répondu présent aux nombreuses convocations de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) ».

Des arguments qui n’ont pas convaincu le parquet. Son représentant s’est opposé à la libération de Omar Radi. Pour rappel, ce dernier a été condamné par la chambre criminelle près la cour d’appel de Casablanca, le 19 juillet dernier, à six ans de réclusion ferme pour « viol » et « intelligence avec partie étrangère ».

Poursuivi dans la même affaire, son confrère et ami, Imad Stitou, avait été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis.

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