Laila Aziz, la styliste marocaine qui habille les grands noms du show business
De Jennifer Lopez à Vanessa Hudgens en passant par Selena Gomez, les stars hollywoodiennes s'arrachent les créations de Laila Aziz qui a créé à Los Angeles sa propre ligne de mode "Kayat".
Avec ses créations prestigieuses, innovantes et multiculturelles, la styliste marocaine Laila Aziz a su se faire une place de choix dans la haute couture, habillant les grands noms du show business, écrit le magazine Forbes dans sa version française.
Née aux Pays-Bas d’une famille originaire de Tanger, Laila Aziz s’intéresse à la mode dès son plus jeune âge. Bien que la mode était pour elle une vraie passion, elle a du se plier aux exigences de sa famille qui voulait qu’elle fasse de "vraies" études supérieures.
Laila Aziz décide alors de suivre des études de droit aux Pays-Bas, avant d’écouter son cœur en s’inscrivant dans une formation en stylisme. Rapidement, l'épouse du célèbre chanteur marocain RedOne (alias Nadir Khayat) s’attèle à faire de sa passion un travail à part entière et remporte un premier succès sur les tapis rouges des Grammy Awards en 2006, en portant une de ses créations.
"Tout le monde me demandait quel designer avait créé ma tenue. Ça m’a encouragé à poursuivre sur cette voie", confie-t-elle à Forbes magazine.
Deux ans plus tard, Laila Aziz lance à Los Angeles sa propre ligne de mode Kayat, et habille les grands noms du show business. Un succès qui a grandement surpris la créatrice marocaine, qui étend sa clientèle sur le plan international, avec notamment de grands clients privés au Maroc, à Los Angeles ou encore à Dubaï, relate le magazine.
Toujours en quête d’innovation
Dans ses créations, la styliste marocaine s’inspire de ses nombreux voyages et de son amour pour l’art. Et dans chacune des collections de Kayat, on peut retrouver le pays qui l’a inspiré. C’est sa marque de fabrique, affirme Forbes magazine. On retrouve les créations et les collections de Kayat dans des showrooms à Los Angeles, à Dubaï et au Maroc. La prochaine étape pour la styliste, c’est Paris.
En 2020, affectée comme tout le secteur de la mode par la crise de la Covid, elle se tourne vers le prêt-à-porter pour compenser le manque d’événements. Et parce que sa créativité, elle la nourrit quel que soit le contexte et que le secteur de la mode ralenti, Laila Aziz décide de ne pas poser les armes et ouvre une boutique lifestyle et design d’intérieur à Dubaï.
"Parfois, ça ne marche pas comme on le veut, et il faut savoir rebondir et se remettre en marche, quitte à se renouveler complètement", confie la styliste marocaine, qui, toujours en quête d’innovation, n’hésite pas à propulser ses créations dans de nouveaux univers.
(Avec MAP)
À découvrir
à lire aussi

Article : Mohammed Moubdii condamné à 13 ans de réclusion
L’ancien ministre et ex-maire de Fkih Bensalah a été condamné ce jeudi 21 mai par la chambre criminelle près la cour d’appel de Casablanca pour des faits de dissipation de deniers publics. Il devra également verser 30 millions de dirhams à la commune, partie civile dans ce dossier ouvert depuis près de deux ans. Contactée par Médias24, la défense annonce déjà son intention de faire appel.

Article : Mohammed Ezzahaoui nouveau directeur des douanes, Abdellatif Amrani confirmé à la tête de la TGR
Mohammed Ezzahaoui a été nommé nouveau directeur général de l’Administration des douanes et impôts indirects. Il succède à Abdellatif Amrani nommé à la tête de la Trésorerie générale du Royaume.

Article : Capital-investissement : levées record, sorties record, le Maroc change de braquet en 2025
Le capital-investissement marocain a signé une année 2025 record, avec 6,6 MMDH de levées de fonds, 2,2 MMDH investis et 4,2 MMDH de désinvestissements. Au-delà des volumes, les données de l’AMIC montrent un marché qui gagne en profondeur, porté par le retour des investisseurs marocains, la montée des sorties par IPO et marché secondaire, et un stock de 9,2 MMDH encore disponible pour les prochaines années.

Article : En 2021, l’emploi informel représentait 76% de l’emploi total au Maroc (HCP)
C’est un chiffre choc que publie le haut-commissariat au Plan (HCP), nettement supérieur aux statistiques des caisses sociales. L’informel n’est pas seulement un secteur à régulariser. Au Maroc, il est aussi le symptôme d’une économie qui ne crée pas assez d’emplois formels pour absorber celles et ceux qui veulent travailler. Il protège contre le chômage immédiat, mais il reporte la facture sur l’avenir, sous forme de faibles droits sociaux, de retraites fragiles et de pression accrue sur le modèle social.

Article : Olympiades de mathématiques : trois élèves du lycée Léon l’Africain de Bourgogne remportent le 1er Prix académique par équipe
Les élèves Inas Aachib, Ilyass Brahimi et Ali Benjelloun ont décroché le 1er Prix académique par équipe lors des Olympiades de Mathématiques, confirmant le niveau d’excellence académique du lycée Léon l’Africain.

Article : Marché central de Casablanca : 36,6 millions de DH pour lancer les travaux de réhabilitation
Le Marché central de Casablanca entame une nouvelle phase de transformation. Le marché des travaux de réhabilitation et de valorisation de ce site historique a été attribué à la société G3C pour un montant de 36,6 millions de DH, avec à la clé un vaste chantier de modernisation incluant notamment un rooftop dédié à la restauration.

