IFC: Beatrice Maser nouvelle directrice régionale pour la région Mena
La société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, a nommé ce mercredi 19 février Beatrice Maser au poste de directrice régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord (Mena), basée au Caire.
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Beatrice Maser pilotera la stratégie à long terme de cette organisation. Elle devra aider les pays de la région Mena à se développer, à créer des emplois et ainsi favoriser une prospérité partagée.
De nationalité suisse, Beatrice Maser est titulaire d’une maîtrise Executive MBA en ingénierie des affaires, obtenu à l’université de St Gallen (en Suisse).
Elle possède une expérience internationale de 30 ans dans les secteurs privé et public, avec un accent sur les aspects coopération et développement économique, le commerce et les investissements, le secteur financier et les organisations multilatérales.
Avant sa nomination à ce poste, elle était ambassadrice de la Suisse au Vietnam où elle a œuvré pour le renforcement des relations bilatérales entre ces deux pays, et pour la promotion du programme de développement économique de la Suisse au Vietnam.
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.