Cession de la Samir: Report au 9 avril, négociations en cours et confidentialité (quasi) totale
Le juge-commissaire a renvoyé au 9 avril 2018 l'examen des offres de rachat de la Samir. Tenue ce lundi 26 mars, au tribunal de commerce de Casablanca, la réunion dédiée à la procédure de cession n'a pas été concluante.
Néanmoins, les pourparlers sont en cours avec des candidats intéressés, et qui se sont manifestés ces dernières semaines, indiquent nos sources.
Désormais, les informations qui fuitent sont très rares. La confidentialité est plus que jamais de mise. On voudrait éviter le parasitages de négociations déjà difficiles, le processus de la cession étant bloqué depuis une année et le 19 avril marque la fin du délai de continuation de l'activité de la Samir.
Ceci, sauf nouvelle prorogation. On en serait alors à la 9ème d'affilée.
Pour leur part, les vérifications de créances vont bon train. Le juge-commissaire a bouclé plus de 90% de cette procédure. Restent les plus grands créanciers, dont beaucoup n'ont pas encore été fixés sur l'admission ou le rejet de leurs dus, à l'image de la Douane (16 MMDH) ou la BCP (1,9MMDH).
On compte environ 500 créances déclarées, pour un total qui dépasse les 43 MMDH. Leur paiement est conditionné par la réussite de la cession du raffineur, en liquidation depuis le jugement du 21 mars 2016.
À découvrir
à lire aussi

Article : Le football, nouvelle conquête des géants de l’IA : ce que révèle l’accord Gemini-FRMF
Le 12 mai, la FRMF annonce Google Gemini comme sponsor officiel IA des Lions de l’Atlas pour la fenêtre du Mondial 2026. Un contrat pilote, dont le montant reste confidentiel, révélateur d'une stratégie plus large où Google cherche à utiliser la puissance émotionnelle du football pour installer les usages grand public de l’IA générative, avant une éventuelle extension à la performance sportive, au scouting et à l’analyse tactique.

Article : Abdelmalek Alaoui : le Maroc, puissance régionale et puissants défis en perspective
Invité de l'émission le 12/13 de Médias24, l'économiste et président de l’Institut marocain d’intelligence stratégique Abdelmalek Alaoui revient sur les thèses de son dernier ouvrage, "Maroc, le défi de la puissance". L'ouvrage propose une réflexion sur la manière dont un État parvient à transformer ses contraintes géographiques et politiques en leviers d'influence.

Article : OPCI : la croissance se confirme, l’ouverture au grand public reste le prochain cap
Avec plus de 133 MMDH d’actif net sous gestion, les OPCI ont changé d’échelle au Maroc. Mais malgré la progression rapide des encours, le marché reste dominé par les véhicules réservés aux investisseurs qualifiés. Pour Noreddine Tahiri, dirigeant d’Aegis Partners, l’enjeu porte désormais sur la capacité du secteur à élargir sa base d’investisseurs, à poursuivre sa normalisation et à mieux faire comprendre la logique de long terme de ce placement.

Article : CAN U17. Le Maroc s’impose sur le fil face à l’Éthiopie (2-1)
Bousculés par d’étonnants Éthiopiens, les Lionceaux de l’Atlas ont tout de même trouvé les ressources pour renverser le score et se replacer dans la course aux quarts de finale de la CAN U17, ce samedi 16 mai au Complexe Mohammed VI à Salé. Il leur reste encore un match dans le groupe A, contre l’Égypte, mardi 19 mai (20 h)

Article : Dans les coulisses de la CAN U17, les scouts livrent leurs secrets
La Coupe d’Afrique des nations U17 attire de nombreux recruteurs. Particulièrement scrutés, les Lionceaux de l’Atlas affrontent l’Éthiopie lors de la 2e journée du groupe A, ce samedi 16 mai (20 h) au Complexe Mohammed VI à Salé. Mais quelle est la grille de lecture de ces observateurs avisés et comment fonctionnent-ils ? Le point avec Michael Lebaillif, référent de la ligue régionale Rabat-Salé-Kénitra au sein de la Direction technique nationale.

Article : Sijilmassa : le “New York” médiéval du Maroc sort de terre, la polémique aussi
Les récentes fouilles menées à Sijilmassa, patrimoine national depuis 2017, ont révélé les traces de l’atelier monétaire de l’ancienne cité médiévale. Mais le vaste chantier de valorisation lancé sur le site, doté de 156 millions de DH, suscite une vive controverse dans le monde archéologique.
