Singapour, ville la plus chère du monde devant Paris et Zurich
Singapour, ville-Etat d'Asie du sud-est où posséder une voiture est hors de prix, reste la cité la plus chère du monde pour la cinquième année consécutive, devant Paris et Zurich deuxièmes ex-aequo, selon une étude publiée jeudi 15 mars.
Autre grande place financière d'Asie comme Singapour, Hong Kong arrive en quatrième position, suivie par Oslo. Séoul et Genève se partagent la sixième place, suivies par Copenhague, Tel Aviv et Sydney, selon le classement annuel établi par l'Economist Intelligence Unit (EIU).

Petit archipel à forte croissance économique et au niveau de vie élevé qui attire nombre d'expatriés, Singapour "reste la ville la plus chère au monde pour acheter et posséder une voiture", souligne l'EIU.
Pour acquérir une automobile, l'acheteur doit s'acquitter d'une licence dont le montant atteint environ 31.000 euros. Ce Certificate of Entitlement (COE) porte le coût d'une berline de moyenne gamme à plus de 50.000 euros.
Dans l'ensemble, les villes asiatiques sont les plus chères pour l'épicerie, tandis que l'Europe est en tête pour les dépenses de ménage, les soins personnels et les loisirs, selon l'étude.
Les fluctuations des devises demeurent une cause majeure des changements dans le classement établi chaque année. Ainsi, aucune ville américaine, à commencer par New York, ne figure dans le top 10 en raison de la faiblesse du dollar.
Parmi les villes les moins chères du monde figurent Damas (Syrie), Caracas (Venezuela), Lagos (Nigeria) et Karachi (Pakistan), selon la même source.
"Pour dire les choses simplement, les villes les moins chères semblent aussi être moins vivables", soulignent les auteurs de l'étude.

à lire aussi

Article : Mondial 2026 : des navettes à 20 dollars seulement pour rejoindre le stade de Maroc-Brésil
Les autorités de l’État de New York viennent d’annoncer un service de navette à 20 dollars pour se rendre au MetLife Stadium, qui accueillera plusieurs matchs de la Coupe du monde de football 2026, dont celui du Maroc face au Brésil et la finale.

Article : Aéronautique : la nouvelle piste indienne pour produire le premier avion complet made in Morocco
L’ambassadeur indien Sanjay Rana a évoqué une proposition de coproduction avec le Royaume, au moment où Rabat vise un assemblage intégral à l’horizon 2030. Entre le programme C295, la commande indienne de 56 appareils et l’ancrage d’Airbus au Maroc, le dossier ouvre une possible nouvelle étape pour une filière passée à plus de 155 acteurs et 3 milliards de dollars d’exportations.

Article : Procès libyen : sept ans de prison requis contre Nicolas Sarkozy
Le Parquet général français a requis, ce mercredi 13 mai 2026, au terme de trois jours de réquisitoire, sept ans de prison et 300.000 euros d’amende contre Nicolas Sarkozy dans le cadre du procès en appel sur le financement libyen présumé de la campagne de l’ancien président français.

Article : Abdelmoula Ratibe élargit ses activités avec une nouvelle filiale
La famille Ratibe poursuit sa diversification avec la création de Sanora Capital Santé, une nouvelle structure dédiée à l’investissement et aux prises de participation dans divers secteurs, venant renforcer l’écosystème de Ratibecom Holding, groupe marocain actif dans le textile, l’immobilier et les énergies renouvelables.

Article : Sanlam-Allianz. Le futur n° 3 de l’assurance au Maroc promet aussi 40% de potentiel en bourse
Attendue début juillet 2026, la fusion-absorption d’Allianz Maroc par Sanlam Maroc redessine le rapport de force du secteur de l'assurance dans le Royaume, avec 13,4% de part de marché, plus de 740 points de contact avant ajustements concurrentiels, un portefeuille mieux équilibré entre Vie et Non-Vie, et une nouvelle grille de lecture pour le titre coté. Une opération à la fois industrielle, commerciale et financière.

Article : Profession d’avocat : pourquoi l’article 33 est rejeté par les experts-comptables
Alors que le projet de loi sur la profession d’avocat poursuit son parcours législatif, l’Ordre des experts-comptables monte au créneau contre certaines dispositions de l’article 33, jugées susceptibles d’instaurer un monopole sur des missions clés de la vie des affaires.