La nouvelle police administrative de Casablanca démarre lundi 8 janvier
Les premières brigades seront opérationnelles dès lundi 8 janvier dans les quartiers de Moulay Rachid et Anfa. Elles ont prêté serment vendredi 5 janvier. Un budget de 52,7 MDH prévu par le plan d’action communal 2015-2022 est consacré à la mise en place de ce service public.
Le projet est dans le pipe depuis quelques années, mais c’est à partir du lundi 8 janvier que la première "promotion" des agents assermentés sera affectée. Deux préfectures pilotes sont concernées: Anfa et Moulay Rachid.
"A travers les cinq arrondissements qu’elles comptent, ces deux préfectures en tant que projets pilotes résument toutes les particularités de la commune", commente Abdessamad Haiker, premier vice-président du Conseil de la ville.
Le déploiement de la police administrative est prévu par la loi organique relative aux communes. Elle fait partie des attributions du président du Conseil de la commune, qui exerce à travers elle tout ce qui concerne les autorisations, injonctions ou interdictions dans les domaines de l’hygiène, de la salubrité, de la tranquillité publique…
Il revient à ses brigades de vérifier par exemple si les travaux de construction ont fait l’objet d’autorisations, s’ils sont conformes aux plans, de vérifier la conformité des autorisations commerciales avec les activités réellement exercées, veiller à la tranquillité publique (prévention des perturbations de la rue, tapage nocturne...), à la salubrité publique (un nouvel arrêté communal relatif à l’hygiène sera soumis prochainement à l’approbation du Conseil)…
Ces missions étaient assurées par le passé par des fonctionnaires de la commune, mais l’objectif est de professionnaliser cette activité, en lui dédiant des équipes spéciales dotées de pouvoirs de police judiciaire, selon M. Haiker.
L’installation de la police administrative au même titre de l‘actualisation de l’arrêté communal d’hygiène ou encore la lutte contre l’occupation de l’espace public… forment un des piliers stratégiques du plan d’action communal pour la période 2015-2022.
A elle seule, la mise en place de la police administrative mobilise un budget de 52,7 millions de DH sur une période de 5 ans (2018-2022).
La gestion de ce budget est confiée à la SDL Casa prestations. C’est elle qui a élaboré l’étude récemment bouclée sur la police administrative et sa mise en œuvre (y compris le volet motivation salariale).
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