Chabat soutient l'interdiction des sondages en période électorale
Joint par France24 pour commenter le rappel par l'Intérieur de l'interdiction des sondages en période électorale (interdiction qui date de 2011), Hamid Chabat a soutenu cette démarche. Il cite comme arguments: l'absence d'une loi relative à la réalisation de sondages ou d'un institut de sondage reconnu, unanimement par le gouvernement et les partis politiques.
"Pour nous au sein de l'Istiqlal, cette interdiction est réaliste et logique pour la simple raison qu'il n'y pas une loi qui encadre la réalisation des sondages au Maroc," a-t-il affirmé d'emblée.
Et d'ajouter: "A ce propos, l'Istiqlal avait présenté un projet de loi au gouvernement en 2004 et en 2013, mais les gouvernements qui se sont succédés n'ont pas donner d'importance à ce sujet. Il ne faut pas parler d'interdiction, mais d'une simple application de la loi (loi 57-11 relative aux opérations électorales, ndlr)."
Pour donner un exemple concret d'un sondage "biaisé" selon lui, le patron de l'Istiqlal a cité les résultats du baromètre Telquel-Tizi-Averty. "Quelques mois avant le scrutin des législatives, nous avons remarqué que certains sites électroniques ou magazines réalisent des sondages dont les résultats par exemple donnent la deuxième ou troisième place à un parti qui n'a pas même pas seul siège au parlement" a-t-il asséné.
Pour rappel, ce sondage portant sur "les leaders politiques les mieux placés pour gouverner le Maroc" avait donné la première place à Benkirane avec un score de 44,9% suivi par Ilyass El Omari avec (seulement) 15% et Nabila Mounib avec 8%.
"Le gouvernement n'a pas pu légiférer puisqu'il devait s'atteler à appliquer la nouvelle constitution". "En l'absence d'une institut reconnu par le gouvernement, le parlement et les partis politiques, il faut laisser la place à la concurrence loyale sur le terrain des élections. Les sondages biaisés peuvent influencer ou perturber le choix des électeurs" a-t-il conclu.
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