Construction de la première mosquée à Athènes
Le Parlement grec a adopté, mardi 12 mai, l'amendement d'un projet de loi permettant la construction de la première mosquée à Athènes, la seule capitale européenne qui n'abrite pas un lieu de culte officiel pour la communauté musulmane.
La construction d'une mosquée a constitué le premier point de désaccord au sein de la coalition gouvernementale, composée du parti de la gauche radicale Syriza (149 sièges) et le parti des Grecs Indépendants (ANEL, conservateur, 13 sièges). Ce dernier a refusé fermement la construction de cette mosquée, estimant que cet ouvrage n'est pas d'utilité publique et que son financement pèsera sur le budget de l'Etat, d'autant plus que le pays traverse une crise économique.
Le projet de loi a été voté par le parti Syriza et la plupart des principaux partis d'opposition alors que les députés appartenant aux Grecs indépendants et au nouveau parti d'extrême droite néonazie "Aube doré" (18 sièges) ont voté contre. Les amendements qui y ont été introduits portent sur la modification des plans de construction de la mosquée.
C'est en 2000 que la construction de la mosquée a été annoncée pour la première fois, dans la perspective des jeux Olympiques d'Athènes de 2004, mais le projet a été reporté à de nombreuses reprises à cause de la réticence de la toute puissante Eglise de Grèce, dans un pays chrétien orthodoxe à plus de 90%.
Le feu vert pour ce projet avait été donné par le précédent gouvernement de coalition droite-socialiste grâce à une loi votée en novembre 2013 ayant attribué le projet à un consortium grec.
La mosquée d'Athènes, d'une superficie de 600 m2 pour un budget de 940.000 euros, sera construite sur un terrain qui servait de garages militaires, dans le quartier populaire de Votanikos.
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