Santé. Une convention pour soutenir la formation dans les Ispits
Une convention-cadre en matière de soutien à la formation au sein des Instituts supérieurs des professions infirmières et techniques de santé (Ispits) et de l'Ecole nationale de la santé publique a été conclue, lundi à Rabat, par le ministre de la Santé, El Houssaine Louardi, et celui de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi.
Cette convention vise à définir le cadre général de la coopération entre les départements de la Santé et de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres en vue de promouvoir la coopération entre les universités et les instituts relevant du ministère de la Santé.
Elle a également pour objectif de coordonner les efforts et les mesures visant à renforcer la formation et la recherche scientifique dans le domaine des sciences de la santé à travers le soutien et l'encouragement de la mise en place de passerelles et de programmes de formation au sein des établissements de l'enseignement supérieur, des Ispits et de l'Ecole nationale de la santé publique, l'organisation de sessions de formation communes notamment en matière de formation continue, la facilitation d'accès aux cycles de formation et aux passerelles et le développement de la recherche commune.
Dans une allocution à cette occasion, M. Louardi a souligné que "le rehaussement du niveau de l'offre de soins et l'amélioration de la qualité de la prise en charge des citoyens est tributaire d'une bonne formation, d'un leadership, d'une organisation professionnelle et d'un partenariat efficace", précisant que le département de la Santé œuvre à finaliser ce chantier structurant par la création de passerelles vers les cycles du Master et du doctorat au profit des étudiants et des lauréats des Ispits et de l'Ecole nationale de la santé publique.
Le ministre a relevé, dans ce sens, que le nombre d'étudiants au sein de ces établissements s'élève actuellement à plus de 5.650 appartenant à cinq filières avec 18 options et répartis sur sept instituts-sièges et seize annexes, mettant l'accent sur l'évolution remarquable qu'a connu le système de formation des infirmiers, des sages-femmes et des techniciens de santé.
Les besoins du Maroc en matière d'infirmerie sont énormes, a encore dit M. Daoudi, soulignant l'importance de la qualité dans le domaine de la formation et l'encouragement de la recherche scientifique pour préserver la crédibilité des diplômes décernés aux lauréats.
(Avec MAP)
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