Le Maroc a besoin de 5MM de m3 en gaz naturel
Les besoins du Maroc en gaz naturel sont estimées à près de 5 milliards de m3 à l'horizon 2025, a affirmé le ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Abdelkader Amara.
Le ministre, qui a présenté devant le Conseil du gouvernement réuni jeudi, un exposé sur la feuille de route nationale sur le développement du gaz naturel liquéfié (GNL), a indiqué que parmi les objectifs fixés par le gouvernement dans le cadre de sa stratégie énergétique figure, outre le développement de l'utilisation des énergies renouvelables et la consécration du système d'efficience énergétique et la diversification des sources d'approvisionnement en hydrocarbures, l'élargissement de l'utilisation du gaz naturel.
Il a ajouté que son département, en coordination avec l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) et les différents acteurs dans le secteur de l'énergie, a initié une réflexion tendant à augmenter le quota du gaz naturel dans le bouquet énergétique national, a précisé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, lors d'un point de presse à l'issue de la réunion du Conseil du douvernement.
Le coût de la mise en oeuvre de ce plan, dont les stations électriques employant le gaz naturel, est estimé à près de 4,6 dollars US qui seront mobilisés par des investisseurs privés et institutionnels nationaux et étrangers, a poursuivi le ministre.
Après l'annonce du projet de cette feuille de route le 16 décembre 2014, le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement et l'ONEE ont, sur la base du calendrier de mise en oeuvre de ce plan, établi des contacts et entamé des concertations avec les pays pionniers dans la production et la commercialisation du gaz naturel liquéfié dans le but de prospecter les moyens d'approvisionner le Maroc en gaz naturel, a fait savoir Abdelkader Amara.
Et d'ajouter que ce projet vise à construire des infrastructures gazières concernant la réalisation d'une jetée maritime au port de Jorf Lasfar et d'une station de transformation du gaz naturel liquéfié, la construction d'un gazoduc de transport à haute pression pour une capacité annuelle de 7 milliards de m3.
Le ministre a, d'autre part, évoqué les étapes de mise en oeuvre, en l'occurrence la sélection des partenaires locaux et internationaux, la signature de contrats avec les partenaires, la construction des infrastructures gazières (48 mois) à compter de la date de signature du contrat, l'aménagement des stations électriques (36 mois), l'expérimentation des infrastructures gazières et électriques fin 2020 et enfin leur mise en service au cours du premier semestre de l'année 2021.
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