Education. Nouvelles règles pour les mutations
Le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle a annoncé avoir rendu public la note-cadre relative au mouvement de mutations du personnel enseignant au titre de l'année scolaire 2014/2015.
Ce texte introduit des amendements, décidés au terme d'une série de concertations avec les partenaires sociaux et sur la base des recommandations issues de la journée d'étude sur les mouvements de mutation, organisée par le ministère le 18 décembre dernier, précise un communiqué du MEN.
Ces modifications consistent à prioriser, après les demandes de regroupement familial, celles déposées par les cadres justifiant de 20 ans ou plus dans leurs postes actuels. Viennent ensuite les cadres disposant d'une ancienneté de 12 ans, fixée à 14 ans auparavant.
Aux termes de cette note-cadre, les enseignants du primaire pourront, dans le cadre de l'équivalence avec ceux de l'enseignement secondaire, participer à ce mouvement de mutation à condition de justifier d'une ancienneté de trois années scolaires dans le poste actuel et de deux ans pour les demandes de regroupement familial.
Les ajustements apportés rendront également éligibles les demandes des enseignants du cycle secondaire qualifiant ayant réussi les épreuves pour la promotion professionnelle sur la base de diplômes universitaires et passé trois années scolaires dans leurs postes actuels.
Participeront également à cette opération, dans le cadre de l'équivalence, les anciens enseignants du primaire diplômés des centres régionaux des métiers de l'Education-Formation, affectés, en tant qu'enseignants du cycle secondaire collégial, en dehors de leur délégation d'origine et qui désirent y revenir après avoir passé une année scolaire dans leur poste actuel.
De leur côté, les attachés pédagogiques et économiques et à l'administration feront désormais partie, dans le cadre de l'équivalence, des cadres concernés par le mouvement de mutation relatif aux cadres communs et administratifs.
Le ministère émettra ultérieurement des correspondances fixant les dates relatives aux procédures réglementant les mouvements de mutation restants, ainsi que celles concernant les opérations de gestion de l'excédent et du manque en la matière, prévues entre la date de signature des PV d'entrée et celle correspondant à la rentrée scolaire effective.
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.