IPE: 3.620 demandes éligibles chez la CNSS
Depuis l'entrée en vigueur de l'Indemnité pour perte d'emploi (IPE), le 1er décembre 2014, 3.620 demandes jugées éligibles sont en instance de traitement chez la CNSS, souligne la CGEM jeudi dans un communiqué.
La CGEM indique avoir pris acte du déblocage, il y a quelques jours, des ressources nécessaires en vue de permettre l'opérationnalisation concrète de l'IPE.
Le financement de l'IPE repose sur deux leviers essentiels : d'une part, un fond d'amorçage public de 500 millions de DH (250 MDH la première année contre 125 MDH respectivement pour la deuxième et la troisième année). D'autre part une contribution à hauteur de 0,57% de la masse salariale, respectivement supportée à hauteur de 2/3 pour les entreprises (0,38%) et 1/3 pour les salariés (0,19%).
Le mécanisme de l'IPE consiste à octroyer aux salariés qui auraient perdu leur emploi de manière involontaire une indemnité équivalente à 70% de leur salaire de référence (salaire moyen des trois dernières années de travail déclarées), plafonnée à hauteur du Smig.
Le versement de cette indemnité s'accompagne, au profit des bénéficiaires, d'un soutien de l'Anapec et de l'OFPPT en matière de techniques de recherche d'emploi et de formation qualifiante.
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.