Les recettes fiscales en légère hausse à fin mars
Les recettes encaissées et les dépenses émises à fin mars 2015 font ressortir un solde ordinaire négatif de 1,4 MMDH contre 1,7 MMDH à la même époque en 2014. Le déficit du Trésor s’établit à 12,3 MMDH, contre 14,8 MMDH à fin mars 2014, compte tenu d’un solde positif des comptes spéciaux du Trésor de 6,3 MMDH.
Ces derniers avaient profité en janvier de l’entrée d’une recette de 1,6 MMDH au titre de la contribution libératoire (amnistie des changes).
Les recettes ordinaires progressent de 6,9% à fin mars 2015 à 54,2 milliards de DH sous l’effet des recettes non fiscales (+155,2%) et de la hausse des rentrées la fiscalité domestique (+2,8%).
Au titre des impôts directs, en progression nulle au 1er trimestre, la hausse des impôts sur le revenu (+6,1%) est conrebalancée par la faiblesse de l’impôt sur les sociétés (-3%). La baisse des recettes d’IS s’explique essentiellement par le fait que l’année 2014 avait enregistréun encaissement exceptionnel lié à la cession de la Centrale laitière. Le gouvernement espérait une hausse de l’IS, car certains secteurs comme les banques, ont enregistréune belle hausse des bénéfices. Mais d’autres secteurs comme l’immobilier ont tiréles recettes de l’IS vers le bas.
Les recettes douanières sont en baisse au 1er trimestre par rapport àfin mars 2014 provoquée par la diminution des recettes de TVA (-5,8%) à l’importation et de TIC sur les produits énergétiques (-6,1%), alors que les droits de douane sont en hausse de 9,6%.

La hausse des recettes non fiscales contribue àplus de 98% de l’amélioration des recettes ordinaires. Au sein de cette catégorie, ce sont les recettes de monopoles et de participation (+593%) et les recettes en atténuation des dépenses de la dette (+83%) qui progressent.
Les dépenses émises à fin mars 2015 s’élèvent à 90 MMDH, en hausse de 16,6% par rapport àl’année précédente, en raison de la progression des dépenses de fonctionnement de 6,3%, de 6,6% des dépenses d’investissement et de 63,4% de la charge de la dette budgétisée.
La hausse de 6,3% des dépenses de fonctionnement - qui s’établissent à 50,2% - s’explique par la progression des dépenses de matériel (+7,8%) et des charges communes (+20,6%), principalement celles liées à la compensation (+12,4%).
La hausse des charges de la dette budgétisée doit être imputée essentiellement au doublement des remboursements du principal de la dette intérieure à fin mars 2015.
À découvrir
à lire aussi

Article : La météo prévue pour le dimanche 17 mai 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 17 mai 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.

Article : Quand le mois de mai joue les prolongations hivernales, ce qu'en dit la DGM
Entre des pluies généreuses, des rafales de vent et des sommets entièrement blanchis par la neige, le Royaume traverse une transition printanière pour le moins surprenante. Une instabilité marquée qui devrait toutefois rapidement s'effacer devant le retour de la chaleur dès la semaine prochaine. Voici les explications de la DGM.

Article : AS FAR-Mamelodi Sundowns (Ligue des champions) : quelle heure, quelle chaîne
L'AS FAR affronte Mamelodi Sundowns, ce dimanche 17 mai 2026, en finale aller de la Ligue des champions de la CAF.

Article : Sur instructions royales, Lalla Meryem préside le Conseil d'administration des Oeuvres Sociales des FAR
En exécution des instructions du Roi, Chef Suprême et Chef d'État-Major Général des Forces Armées Royales, la Princesse Lalla Meryem a présidé, samedi au siège de l'État-Major Général des FAR, le Conseil d’Administration des Œuvres Sociales des FAR.

Article : Réforme de la profession d'avocat. Le texte adopté en commission embrase les barreaux
La commission parlementaire de la Justice a adopté jeudi une série d'amendements au projet de loi réformant la profession d'avocat. Le texte acte des avancées sur l'accès à la profession et l'immunité de la défense, mais cristallise de nouvelles tensions. Les bâtonniers des dix-sept barreaux du Royaume annoncent leur démission collective et menacent de bloquer toute élection professionnelle.

Article : Saad Lamjarred condamné à 5 ans de prison en France
L'artiste marocain a été condamné, vendredi 15 mai, à une peine de cinq ans de prison dans le cadre de l'affaire de viol d'une fille à Saint-Tropez, dans le sud-est de la France, en 2018.


