750 éditeurs attendus au Siel 2015
Quelque 750 éditeurs représentant 44 pays prendront part à la 21e édition du Salon international de l'édition et du livre (Siel) prévue du 13 au 22 février à l'Office des foires et expositions de Casablanca.
Selon des données fournies par le ministre de la Culture, Mohamed El Amine Sbihi, mercredi à Rabat, ces éditeurs dont 281 directs et 459 indirects, vont exposer aux visiteurs près de 110.000 titres (soit environ 3 millions de copies).
Le ministre a promis au public, lors de cette édition une programmation culturelle riche et diversifiée qu'a élaborée une commission institutionnelle comprenant 14 instances et qui se décline en 133 activités dont 45 sont consacrées à l'enfant, avec la participation de 284 intervenants dont des conférenciers, des créateurs, des intellectuels et des encadrants.
A l'instar des autres années, cette édition sera marquée par la remise du Prix du Maroc du Livre, l'octroi du Prix international Argana que décerne Beyt Chiir (la maison de la poésie) au Maroc, outre l'annonce de la liste courte du prix international du roman arabe (booker) pour la première fois au Maroc.
Le ministre a rappelé la mise en place du mécanisme d'appels d'offre de projets auxquels a été allouée une enveloppe financière estimée à 10 millions de DH annuellement.
M. Sbihi a également fait état d'un nouveau projet ayant pour but de soutenir les entreprises culturelles et artistiques notamment celles qui entretiennent un lien avec le livre et l'édition sous forme de société nationale, afin d'appuyer ces entreprises basées sur le partenariat public/privé. Le but étant de rendre plus aisé l'accès au financement et assurer la garantie des crédits à travers la création d'un fonds auprès de cette société destiné à garantir les industries culturelles.
La Palestine est l'invité d'honneur de la 21e édition du SIEL.
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.